La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé mardi que toutes les mesures ont été prises pour assurer le bon déroulement et la sécurisation des examens scolaires nationaux en vue d’éviter la « fraude » à travers l’utilisation des brouilleurs et des équipements de vidéosurveillance au niveau des centres d’impression des sujets du Baccalauréat et des centres de conservation « sans recourir au blocage des réseaux sociaux »
Lors d’une conférence de presse, Mme Benghebrit a précisé que « la sécurisation des examens, notamment le Baccalauréat, a fait l’objet d’une attention particulière du gouvernement », soulignant que la commission mixte en charge de la sécurisation des examens « n’a épargné aucun effort pour réunir les bonnes conditions à l’effet de garantir le bon déroulement de ces examens ».
Parmi ces mesures, la ministre a cité la « sécurisation des sites conformément à un plan adopté par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, la réhabilitation du siège régional de l’Office national des examens et concours d’Alger, la réduction du nombre de centres où sont gardés les sujets des épreuves, l’installation de brouilleurs et d’équipement de vidéosurveillance au niveau des centres d’impression des sujets du Baccalauréat et centres de conservation des sujets (DE) et interdiction de l’accès des véhicules aux centres d’examen ».
Les « retards ne sont pas admis » le jour de l’examen, a indiqué la ministre qui a ajouté que les portables et tout autre moyen de communication devront être déposés à l’entrée du centre dans une salle aménagée à cet effet.
A ce propos, la première responsable du secteur a appelé les candidats à « rejoindre les salles d’examen une demi-heure avant le début des épreuves », rappelant que tout retard après 09h00 « privera le candidat de poursuivre l’examen ».
Par ailleurs, Mme Benghebrit a fait savoir que des affiches interdisant l’utilisation des appareils de fraude (portables, oreillettes, Bluetooth et autres) seront installées, à l’instar de l’année dernière, au niveau des centres d’examen. Des conseils seront prodigués aux candidats pour les préparer psychologiquement à l’examen, rappelant que les comportements pouvant priver les candidats de poursuivre l’examen, sont mentionnés dans les convocations.
Les cas de fraude enregistrés constituent une « proportion infime », a estimé Mme Benghebrit qui a appelé « à ne pas assombrir l’image des examens ».
A une question sur les sujets de réserve, la ministre a répondu que des sujets de réserve seront élaborés pour combler les lacunes enregistrées l’année dernière, affirmant que « les réseaux sociaux ne seront pas bloqués ».
La ministre a rassuré les candidats que les mêmes mesures adoptées lors des précédentes sessions demeureront en vigueur lors de la session 2017.
Elles consistent à proposer deux sujets au choix pour chaque épreuve de l’examen et du maintien des 30 minutes supplémentaires pour chaque épreuve.
Tous les centres d’examen seront dotés de climatiseurs, notamment dans les régions du Sud, a indiqué la ministre, ajoutant qu’il sera procédé en coordination avec les directeurs de l’Education, les autorités locales et les walis à la garantie des conditions idoines pour permettre aux candidats de passer leurs épreuves dans les meilleures conditions.
Les examens nationaux qui se dérouleront du 24 mai au 15 juin concernent de 2 millions de candidats, un effectif légèrement en hausse par rapport à la session 2016, (+4.670 candidats), pour lesquels 690.000 personnels sont réquisitionnés, soit 95% de l’ensemble des fonctionnaires du secteur.
Le nombre de candidats aux trois examens nationaux pour la session 2017 est de 760.652 candidats pour l’examen de fin de cycle primaire, 566.221 candidats pour l’examen du BEM et 761.701 pour l’examen du Baccalauréat, avec une proportion de 35,50% de candidats libres.
Ces candidats seront répartis sur 18.000 centres d’examens, a poursuivi la ministre, rappelant qu’il sera procédé au maintien des candidats à l’examen de fin de cycle primaire dans leur établissement pour la seconde année consécutive et le passage à l’évaluation continue de l’épreuve d’EPS pour les candidats scolarisés (Bac+BEM).
Les résultats des examens seront proclamés au plus le 9 juin pour l’examen de fin de cycle primaire, le 27 juin pour l’examen du BEM et le 15 juillet pour l’examen du Bac.
Le Conseil constitutionnel a arrêté et proclamé lundi soir les résultats provisoires des élections législatives du 4 mai 2017, actant ainsi la nouvelle configuration de l’Assemblée populaire nationale (APN), au sein de laquelle l’écart entre les deux principaux partis, FLN et RND, se réduit, alors que d’autres formations émergent un peu plus, laissant présager une vie parlementaire plus encline à l’ouverture et aux alliances.
La Constitution révisée en février 2016 stipule, en son article 130, que « la législature débute de plein droit le quinzième (15ème) jour suivant la date de proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel, sous la présidence du doyen d’âge de l’Assemblée populaire nationale, assisté des deux députés les plus jeunes. » L’Assemblée populaire nationale procède, ensuite, à l’élection de son bureau et à la constitution de ses commissions.
Le parti du Front de libération nationale (FLN) qui a obtenu le plus grand nombre de sièges (164) mais pas la majorité absolue, c’est-à-dire la moitié plus un des membres de l’Assemblée (soit 232 sièges sur les 462 que compte la chambre basse du Parlement) aura nécessairement besoin de s’allier à un parti ou plus pour disposer de la majorité requise pour faire passer les projets de loi du gouvernement.
Cette majorité absolue pourrait lui être assurée par le Rassemblement nationale démocratique (RND), dont 100 candidats ont été élus à la députation, selon les résultats du Conseil constitutionnel qui seront, quasi certainement, confirmés dans quelques jours après l’étude des recours.
Au cours de la précédente législature (2012-2017), ces deux formations ont assuré au gouvernement, dont la plupart des membres en sont issus, une stabilité qui a permis l’adoption de ses projets de loi et une collaboration entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Mais il n’est pas exclu que d’autres partis, qui soutiennent le programme et les réformes du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, rejoignent l’alliance FLN-RND, tels que Tajamoue Amel El Djazair (TAJ, 19 députés), le Mouvement populaire algérien (MPA, 13 députés) et l’Alliance nationale républicaine (ANR, 6 députés).
L’alliance constituée du Mouvement de la société de la paix et du Front du Changement (MSP-FC, 33 sièges) a, pour sa part, laissé entendre, au cours de la campagne électorale, qu’elle était prête à collaborer avec d’autres forces politiques après les élections, mais sans en préciser la forme.
Quant au gouvernement, l’article 91 de la Constitution dispose que « le président de la République nomme le Premier ministre, la majorité parlementaire consultée ». Les ministres du gouvernement sont nommés par le premier magistrat du pays « après consultation du Premier ministre », qui soumet le plan d’action du gouvernement à l’approbation de l’APN (articles 93 et 94).
Les droits de l’opposition parlementaire consacrés, le nomadisme politique proscrit
Le fait nouveau de la prochaine législature est la consécration des droits de l’opposition dans les dispositions de la Constitution révisée. En effet, selon l’article 114, l’opposition parlementaire jouit,
notamment, des droits de participation « effective » au contrôle de l’action gouvernementale, de représentation appropriée dans les organes des deux chambres du Parlement (APN et Conseil de la Nation), de saisine du Conseil constitutionnel au sujet des lois votées par le Parlement, ainsi que de participation à la diplomatie parlementaire.
En outre, chaque chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre d’un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l’opposition.
Les membres du Parlement peuvent aussi interpeller le gouvernement sur une question d’actualité, adresser, par voie orale ou par écrit, des questions aux membres de l’Exécutif et instituer, à tout moment, des commissions d’enquête sur des affaires d’intérêt général. Une commission d’enquête ne peut être, cependant, créée sur des faits qui font l’objet d’une information judiciaire.
Autre nouveauté introduite dans la Loi fondamentale: l’interdiction du nomadisme politique. Aux termes de l’article 117, « est déchu de plein droit de son mandat électif l’élu de l’APN ou du Conseil de la Nation, affilié à un parti politique, qui aura volontairement changé l’appartenance sous l’égide de laquelle il a été élu ».
La prochaine APN aura à légiférer pour une économie diversifiée
L’Assemblée populaire nationale aura pour missions, au cours de la législature 2017-2022, de poursuivre la mise en oeuvre de dispositions importantes découlant de la révision constitutionnelle, notamment un contrôle plus étroit de l’action gouvernementale, la mise en place d’un rôle accru pour l’opposition parlementaire, l’adoption de plusieurs lois pour la consécration des droits politiques et sociaux des citoyens et la finalisation de la modernisation du service public et de la gouvernance.
La nouvelle Assemblée populaire nationale devra, également, légiférer pour la finalisation de diverses réformes destinées à promouvoir une économie davantage diversifiée, de sorte à réduire la dépendance du développement du pays envers le marché mondial des hydrocarbures.
Le ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, sera dès demain, mercredi 10 mai, à la capitale irakienne, Baghdad, indique le ministère dans un communiqué.
« Durant cette visite, le Ministre de l’Energie s’entretiendra avec son homologue irakien M. Jabber al-Luaibi et ce, en préparation de la prochaine conférence ministérielle de l’Opep », indique le communiqué.
Rappelons que plusieurs pays, dont l’Arabie saoudite et la Russie, avaient exprimé leur volonté d’étendre l’accord sur la limitation de l’offre.
On te présente aujourd’hui la recette des batbouts farcis en version mini.Un pain à base de semoule et cuits à la poêle. Il se déguste nature pour accompagner un tajine, farci en version mini et en version sucrée avec du beurre et du miel.
C’est petits pains sont parfaits pour faire des mini sandwichs, pour garnir un buffets ou pour un pique-nique. on les apprécie aussi sur la table de mois de Ramadan parce qu’ils se mangent en petites bouchées et sont déclinable à l’infini.
Ingrédients :
250 g de semoule extra fine
150 g de farine
1 c à c sel
1 c à s levure boulangère sèche ou fraîche
Un grand verre d’eau tiède (300 ml voir plus selon la farine)
Mélange tous les ingrédients et ajoute progressivement l’eau tiède, puis ramasse la pâte.
Pétrir la pâte 8 a 12 minutes à la main (ou 6 minutes si tu utilises un robot).
Divise la pâte en deux boules que tu étales avec un rouleau à pâtisserie sur un plan de travail légèrement fariné. L’épaisseur de la pâte ne doit pas 4 mm.
A l’aide d’un emporte-pièce ou un verre, découpe des petits cercles. Dispose-les sur un torchon propre que tu auras légèrement fariné, couvre et laisse lever pendant 1 h a 1 h 30 minutes.
Mets une poêle à chauffer, puis dépose-y un Batbout (Aucune matière grasse ne doit être rajoutée).
Laisse cuire à feu modéré sur les deux faces.
Garniture froide au thon (voir la photo) :
Un mélange de thon nature, une à deux carottes rappées finement, un peu de maïs et de mayonnaise avec une pincé de poivre.
Garniture à la charcuterie :
Couper du jambon de dinde fumée en petit dés, étale un peu de beurre ou de fromage crémeux dans chaque petit pain mettre la dinde fumée, une petite feuille de salade verte, quelques petits dés de concombre et tomate avec quelques rondelles de cornichons par dessus.
Garniture au poulet :
Couper le blanc de poulet en petit morceau et le mettre dans une poêle avec 2 c.s d’huile et un oignon émincé. Faire revenir jusqu’à ce que l’oignon soit caramélisé et le poulet cuit. Saler et poivrer et mettre de côté. Dans la même poêle, mettre 3 carottes rappées avec une gousse d’ail écrasée, un petite poignée de persil ciselé, cumin, poivre et paprika avec 2 c.s d’huile d’olive. Faire revenir sur feu moyen quelques minutes. Une fois cuits, mélanger les carotte avec le poulet précuit (on peut y ajouter quelques olives vertes coupées), garnir les petits batbouts avec ce mélange.
Un nouveau moyen contraceptif, le stérilet est un dispositif intra-utérin (DIU). Des nombreuses femmes l’utilisent, et pourtant le stérilet n’est pas bien connu ou souffre d’un mauvaise image. Mais c’est quoi au juste le stérilet et comment fonctionne-t-il ? Tour d’horizon…
Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) se présente le plus souvent sous la forme d’un petit objet en « T » qui s’insère dans la cavité utérine. Son objectif : déclencher une action inflammatoire permanente de la muqueuse de façon à ce qu’elle soit incapable de recevoir un ovule fécondé.
Les différents types de stérilet
• Résultat de recherche d’images pour « stérilet en cuivre »Le stérilet en cuivre : il se constitue de plastique avec un ou plusieurs fils de cuivre et mesure 3,5 cm de long. Plus la surface en cuivre est importante, plus le DIU est efficace : ce dernier enclenche une réponse inflammatoire stérile dans la cavité utérine. C’est cette réaction à ce corps étranger qui se veut toxique pour les gamètes, et plus spécifiquement pour les spermatozoïdes qui ne parviennent pas aux trompes de Fallope. Double action donc : un effet anti-nidation ainsi qu’une action en amont sur les spermatozoïdes et les ovules.
Il existe plusieurs modèles en cuivre avec deux tailles dites « short » et « standard », pour celles qui souhaitent s’en faire poser un sans avoir eu d’enfant au préalable…
• Le stérilet dit hormonal (SIU) : il est sans cuivre et libère in utero et en continu une hormone progestative au Résultat de recherche d’images pour « stérilet hormonal »lévonorgestrel, durant
5 ans. Son mécanisme combine l’action du DIU avec une contraception progestative, en épaississant les sécrétions du col et en les rendant impénétrables par les spermatozoïdes. On peut retrouver ce SIU hormonal sous le nom de Mirena.
A noter que ces deux stérilets auraient une efficacité comparable (de 98%), à la différence que le SIU hormonal est souvent plus cher et moins bien supporté. Il s’agit donc de l’utiliser surtout si l’on recherche un effet thérapeutique comme la diminution de la durée et du volume des règles trop abondantes. Certaines femmes n’ont d’ailleurs plus de règles durant ces 5 années, ce qui n’est pas dangereux pour la fertilité.
A qui ce contraceptif est-il destiné ?
Cette question fait encore débat dans le milieu médical et gynécologique !
D’un côté, les spécialistes qui considèrent qu’un stérilet ne doit être posé que chez une femme ayant déjà eu une grossesse (utérus plus élargi) et d’autres pensent que celui-ci est aussi destiné à celles qui n’ont jamais eu d’enfant. Cette question est donc à poser à son gynécologue qui jugera au mieux du choix à faire avec sa patiente.
Contre-indications
A savoir qu’il existe quelques contre-indications clairement établies, à savoir certains antécédents, pathologies utérines, des saignements vaginaux inexpliqués, IST, sensibilité à l’un des composants, un post-partum (entre 48 h et 4 semaines) ou une grossesse.
Pour le SIU, il est interdit en cas de thrombose veineuse ou embolie pulmonaire, cancer du sein, migraine de type neurologique, hépatites.
Comment se pose-t-il ?
Le stérilet est mis en place en quelques minutes, par un médecin généraliste ou un gynécologue, sans anesthésie, et ce aux premiers jours des règles. La pose n’est généralement pas douloureuse mais une femme nullipare peut prendre un antalgique deux heures avant la pose.
Par précaution, les médecins conseillent d’effectuer une hystérométrie afin de déterminer la forme, la profondeur et la sensibilité de l’utérus.
A noter aussi qu’il ne faut pas hésiter à consulter son médecin si les fils du stérilet ne se font plus sentir, s’ils sont plus courts ou plus longs que d’ordinaire ou bien si le stérilet est perceptible du bout des doigts. L’action contraceptive serait alors totalement annulée…
Les avantages
• Economique et fiable : c’est un fait, se faire poser un stérilet pour plusieurs années, c’est faire une économie véritable, contrairement à la pilule. Sans compter son efficacité pratique puisque avec un stérilet, les contraintes horaires, d’oubli et digestives sont inexistantes. Ce qui permet davantage de tranquillité.
• Un retour normal à la fertilité : comme avec la pilule, le retrait est facile et le retour à une fertilité peut être très rapide. Autre avantage : le stérilet peut être posé un mois après l’accouchement, alors qu’il faut attendre le retour de couche pour une contraception hormonale.
• Pas de risques pour la santé : c’est établi, il n’y a aucun risque d’accidents cardiovasculaires ou cancéreux, ce qui n’est pas forcément le cas concernant la pilule.
• Un risque infectieux limité : ce risque de maladie inflammatoire pelvienne se veut le plus souvent limité aux trois semaines qui suivent la pose du stérilet.
• Pas plus de grossesses extra-utérines (GEU) : elle seraient même 10 fois moins élevées que sans prise de contraception.
• Une bonne contraception d’urgence : après un rapport non protégé, le stérilet au cuivre peut être une solution intéressante, à condition qu’il ne soit pas posé plus de 5 jours après l’ovulation.
Les inconvénients
Comme toutes méthodes contraceptives existantes à ce jour, il subsiste quelques inconvénients pour le stérilet qui peuvent être vécus plus ou moins bien d’une femme à l’autre. On retrouve l’allongement de la durée des règles dans les cas de port de DIU au cuivre. Et bien sûr, comme les contraceptifs à base de progestatifs, il se peut se produire des saignements répétés, des absences de règles, une prise de poids ou encore une poussée d’acné.
Un incendie s’est déclaré cette après-midi dans une tour à Ben Aknoun (banlieue ouest d’Alger).
Après l’entente pour une éventuelle extension de l’accord de réduction de la production du pétrole, pour le second semestre de cette année, les membres de l’OPEP pensent déjà à une possibilité d’une seconde extension au-delà de 2017.
C’est le ministre saoudien de l’Energie, Khalid Al-Falih qui l’a déclaré en faisant savoir que le marché pétrolier s’équilibrait après des années d’offre excédentaire et il s’attend à une extension de l’accord d’encadrement de la production de l’Opep au second semestre 2017 et peut-être au-delà. « Au vu des consultations que j’ai eues avec les signataires de l’accord, je pense qu’il sera étendu à la seconde moitié de l’année et peut-être au-delà », a dit Al-Falih lors une manifestation à Kuala Lumpur.
En effet, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, la Russie et 10 autres États non membres se sont engagés à réduire la production pétrolière de 1,8 million de barils par jour (bpj) pendant six mois à compter du 1er janvier dernier. Des efforts, qui n’ont pas permis encore de stabiliser le marché, puisque, les stocks mondiaux restent élevés, ce qui contribue à ramener les prix du baril de brut en deçà des 50 dollars et plaide pour un prolongement de l’accord jusqu’à la fin de l’année.
Le ministre saoudien, s’est toutefois, montré optimiste, en indiquant que « le pire est désormais derrière nous (…). Nous devrions aider les marchés à être de plus en plus robustes ». Al-Falih a souligné aussi que la croissance de la demande mondiale est proche de celle de l’an dernier. La croissance de la demande en Chine devrait être sensiblement la même qu’en 2016 en raison d’un secteur des transports solide, tandis que celle en Inde devrait atteindre un record, a-t-il ajouté.
Les récentes baisses des prix s’expliquent par la faiblesse de la demande et la maintenance des raffineries et par la croissance de la production des pays non-Opep, particulièrement les Etats-Unis. La production américaine a progressé de plus de 10% depuis la mi-2016, à 9,3 millions de bpj, se rapprochant de celle de l’Arabie saoudite et de la Russie.
Au cours des 25 prochaines années, la demande devrait essentiellement provenir d’Asie, le Vietnam et les Philippines devant intégrer dans cette période le Top 20 des plus grandes économies de la planète.
La compagnie aérienne française, ASL Airlines France a décidé d’étendre son réseau en Algérie.
Elle vient d’annoncer, via un communiqué, l’ouverture de deux lignes qui desserviront Paris-Alger et Paris-Chlef. La première ligne sera opérationnelle dès le 23 juin prochain, et «sera exploitée à l’année à raison de 5 fréquences par semaine.»
L’ex-Europe Airpost devenue depuis 2015 ajoute que la seconde ligne (Paris-Chlef) sera desservie pendant tout l’été, c’est-à-dire du 4 juillet au 31 août 2017. Avec cette précision que les vols seront effectués en Boeing 737-700.
Le communiqué de la compagnie explique que l’ouverture par ASL Airlines France «de deux nouvelles lignes vers l’Algérie s’inscrit dans la stratégie de renforcement de l’activité passagers de la compagnie, qui franchit un nouveau pas dans le développement de son activité de vols réguliers, avec l’ouverture à l’année d’une ligne sur un axe majeur : Paris-Alger.»
Quant à la desserte de Chlef, elle viendrait s’intégrer, selon la compagnie dans son réseau de lignes régulières qui, « en créant de nouveaux marchés», apporte une réponse aux besoins de déplacements des femmes et des hommes entre les régions desservies pour mettre «des avions au service des Hommes.», estime le directeur général de la compagnie, Jean-François Dominiak.
La crise financière que subit le pays, a affecté directement le plan de développement de l’Entreprise de réparation maritime (ERENAV) qui a vu le montant réservé à son équipement divisé par deux.
L’État qui a consacré plus de 2 milliards de dollars en 2012 pour le développement de l’Erenav a été contraint de diviser ce montant par deux, après la crise économique que subit le pays ces dernières années. Toutefois, les autorités sont de revoir leurs copies et commencent à débloquer les fonds nécessaires pour la réalisation d’un ambitieux plan qui permet à la société de répondre à une demande du parc naval national. Selon les explications qui nous ont été fournies par le sous-directeur du commercial et marketing de cette entreprise, Mohamed Salah Tabti, la société est en phase de réaliser des études pour la lancé de ce plan.
En effet, selon notre interlocuteur le blocage de de ce montant a commencé depuis la grève de 2013, à Bejaia et qui a induit la baisse de l’activité de l’entreprise, voire même accuser un déficit à cette époque. Juste, après, le pays est confronté à des difficultés financières, ce qui a impliqué la revue à la baisse de l’enveloppe financière réservé à son développement. Mais vu que plusieurs navires sont contraints de faire appel à des chantiers étrangers pour leur maintenance, induisant ainsi des sorties de devises conséquentes, les autorités ont décidé de débloquer les montants nécessaires pour réaliser ce plan de développement et permettre à l’Enerav d’arracher sa part du marché qui ne dépasse pas actuellement les 20%.
De ce fait, la société a repris son activité et instauré une stratégie pour la réalisation de son plan de développement. Un plan qui se focalise sur l’acquisition d’un dock flottant de 8000 tonnes pour le chantier d’Alger et un autre de 2000 tonnes pour le chantier d’Oran, ajoutant à cela la modernisation de ses cales de halage. Erenav s’est penchée aussi sur la construction navale en procédant l’année dernière à la signature d’un partenariat avec le groupe portugais West Sea pour la réalisation d’un chantier naval de construction de différents types de bateaux de 25 à 180 mètres.
En effet, avec l’élargissement que connait la flotte nationale le besoin de maintenance et réparation augmentera sûrement, d’où l’importance du développement de cette entreprise afin de prendre en charge une demande ascendante venant des clients nationaux ou internationaux. Car avec tout le potentiel existant actuellement, il est de l’intérêt des responsables de ce secteur de s’occuper de cette entreprise unique en Algérie qui a non seulement la possibilité d’éviter une saignée de la devise mais de décrocher des marchés extérieurs. D’ailleurs, rien qu’avec les moyens actuels l’Erenav est arrivée à réaliser un chiffre d’affaires « de plus de 2 milliards de dinars en 2016, avec une augmentation de 8% par rapport à 2015 », souligne M. Tabti.
Devant la baisse des différents produits importés, la demande pour les produits fabriqués localement a enregistré une hausse durant le quatrième trimestre 2016.
Selon une enquête d’opinion réalisée par l’Office national des statistiques (ONS) auprès de chefs d’entreprises industrielles des secteurs public et privé, cette demande est plus prononcée pour le secteur public, notamment pour les Industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE) et l’industrie agro-alimentaire. A ce propos, indique-t-on, près de 63% des chefs d’entreprises du secteur public et plus de 85% de ceux du secteur privé ont satisfait toutes les commandes reçues.
Par ailleurs, les chefs d’entreprises ont observé que l’activité industrielle avait enregistré une augmentation durant le dernier trimestre 2016, notamment pour les ISMMEE, l’industrie agro-alimentaire et les matériaux de construction. Concernant l’utilisation des capacités de production, près de 86% des enquêtés du secteur public et plus de 34% de ceux du privé affirment avoir utilisé plus de 75% de cette capacité.
Quant au niveau d’approvisionnement en matières premières, il a été jugé inférieur à la demande exprimée par plus de 30% des entreprises enquêtées du secteur public et par plus de 10% de ceux du privé, particulièrement pour les ISMMEE et les cuirs.
Par ailleurs, près de 33% des enquêtés du secteur public et plus de 32% de ceux du privé ont connu des pannes d’électricité, notamment ceux des matériaux de construction et de la chimie. Aussi, l’approvisionnement en eau a été suffisant par la majorité des industriels publics et par prés de 70% de ceux du privé. Pour ce qui est de la main œuvre, les effectifs du secteur public ont subi une baisse, alors que ceux du secteur privé ont connu une augmentation.
En outre, près de 94% des chefs d’entreprises du secteur public et plus de 77% de ceux du privé jugent le niveau de qualification du personnel « suffisant ». Cependant, prés de 17% du secteur public et plus de 55% du secteur privé ont déclaré avoir trouvé des difficultés à en recruter, notamment le personnel d’encadrement et de maîtrise. Concernant l’état de la trésorerie, près de 11% des chefs d’entreprises du secteur public et près de 32% de ceux du privé l’ont jugé « bon ».
Financièrement, poursuit cette enquête d’opinion, près de 34% du potentiel de production du secteur public et plus de 67% de celui du privé ont recouru à des crédits bancaires et la majorité n’a pas trouvé de difficultés à les contracter.
La ligne maritime reliant Mostaganem à Barcelone sera officiellement opérationnelle au mois de juin prochain selon des sources de l’entreprise nationale de transport maritime des voyageurs (ENTMV).
En effet, trois rotations en partance du port de Mostaganem sont programmées. Additivement à la ligne Mostaganem – Valence, opérationnelle depuis la dernière saison estivale, au cours du mois de juin prochain, Alicante sera également relié à Mostaganem à travers une traversée durant le mois de juin qui évoluera, nous fait-on savoir, en une navette hebdomadaire au cours du mois de juillet.
Ce programme a été concocté, selon nos sources, pour atténuer la charge sur les ports d’Oran et de Ghazaouet qui enregistrent des pics de fréquentations insupportables.
La ligne Mostaganem – Barcelone sera maintenue en activité durant toute la saison estivale jusqu’au 10 septembre prochain, ajoutera notre interlocuteur, pour justement permettre à nos compatriotes émigrés de regagner leurs pays d’accueil dans les meilleures conditions possibles.
L’Emev (Entreprise d’organisation des manifestations culturelles, scientifiques et économiques) et le comité du village de Taourirt Mokrane (Larbâa Nath Irathen, Tizi Ouzou) organisent une journée d’étude, le 20 mai, à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain, linguiste et anthropologue Mouloud Mammeri au susmentionné village, sous le thème “Mouloud Mammeri, ce passeur culturel hors normes” (Mulud Mammeri : azetta nyedles ur nes3i tamtilt). Dans le communiqué adressé à notre rédaction, il est indiqué que cette rencontre sera “le reflet d’une réflexion sur l’œuvre monumentale de cet amusnaw, de cet éveilleur de consciences de la société berbère d’antan”, dont les œuvres vont “à contre-courant des idéologies étatiques”, comme Culture savante, culture vécue ; Inna-yes chik Muhend ou l’Ahellil de Gouraga, “allaient confirmer une culture berbère ancrée dans toute l’Algérie profonde (…) à une époque où tout ce qui touchait l’identité amazighe se faisait en catimini, dans la clandestinité”, tandis que ses écrits romanesques, dont La colline oubliée, allaient devenir les précurseurs du cinéma amazigh et suscitent aujourd’hui encore “des réflexions concrétisées en travaux de recherches de nombreux universitaires, notamment dans le domaine littéraire”.
Le chemin de traverse est un roman de Khaled Graba, paru en 2016 aux éditions Casbah. C’est une image en “haute résolution” du village et de la maison kabyles. Une description minutieuse de la configuration du bourg de montagne imposée par un relief accidenté et la rareté des terres cultivables. À Thajgouts, le village d’Idir, les maisons construites en pierre bleue et couvertes de tuiles rondes s’alignent en se serrant le long des ruelles étroites qui débouchent sur deux voies principales.
Khaled Graba, en montagnard averti (il vit entre Alger et la Kalâa Nath Abbas, après sa retraite de haut fonctionnaire), n’a pas manqué de mettre en avant “Tanko”, l’âne acheté au prix fort du souk d’Akbou et qui rendra de précieux services à la famille d’Idir, devenu responsable par la force des choses, son père étant “mangé” par l’émigration. Le lecteur du Chemin de traverse voguera entre le vocabulaire kabyle ancien (beaucoup d’objets décrits ont malheureusement disparu) et la vie dure des montagnards, leurs traditions, leur génie et leur courage.
On y sent une âme, et c’est la réussite de l’auteur. Une famille simple traverse le roman, la mère, l’épouse, les frères et l’oncle maternel. Idir cultive des feuilles de tabac qu’il écoule à Akbou et sur la route où des fabricants de “chemma” lui achètent quelques bottes. Taillé en athlète par le travail physique, Idir est aussi intelligent que vigoureux. À vingt-cinq ans, il est le symbole de cette jeunesse du début des années cinquante qui commence à se poser des questions sur les inégalités sociales entre les Européens du pays et les autochtones. L’opulence des uns et la misère des autres s’étalaient à la face du monde comme les plateaux d’une balance désarticulée. Le roman de Graba suit les préparatifs du voyage d’Idir vers Akbou. Entre-temps, il fait défiler des personnages comme Si Yahia le “fou”, alors qu’il n’est que la victime des tortures subies dans la prison de Lambèse pour ses idées jugées subversives.
Comme l’instituteur, M. Rouslais, qui défendra les villageois contre l’arbitraire du brigadier de gendarmerie de Tazmalt. Sur le chemin vers Akbou, Idir rencontre des hommes étranges qui discutent de sujets tout aussi énigmatiques. Les tortures de Si Yahia, les excès du brigadier, les injustices subies quotidiennement par les autochtones ; les morceaux d’un puzzle s’entrechoquent dans l’esprit d’Idir, puis forment une image où domine un dessin de son fils Saïd, écolier : du blanc, du vert, un croissant et une étoile rouge. C’est sur un sentier forestier que le destin du jeune homme s’accomplira en chassant d’abord le garde-champêtre venu le rançonner, puis en tuant le brigadier “Bob” venu le châtier d’avoir osé défier l’ordre établi. Idir, serrant contre lui son fusil de chasse, se met alors à grimper vers les hauteurs boisées où devaient se trouver les hommes étranges de la dernière fois. “Le jour pointait à l’horizon. Une nouvelle aube naissait.” Ce devait être une nouvelle journée de l’automne 1954.
La banane s’est vendue à 250 DA le kilogramme à Drâa Ben Khedda, hier. Qui l’aurait cru, il y a à peine un mois, elle se vendait à pas moins de 800 DA. Tant mieux et pourvu que ça dure!
Depuis un peu plus d’une semaine en effet, la mercuriale enregistre une baisse très notable dans la wilaya de Tizi Ouzou. Presque tous les légumes et une grande partie des fruits se vendent à des prix beaucoup moins chers que durant la saison hivernale qui a connu une folie dans les prix ayant déprimé une bonne partie des chefs de famille. Ces derniers ne savaient pas à quel saint se vouer devant des prix aussi exorbitants.
Mais, sans trop pouvoir l’expliquer, ces même fruits et surtout les légumes se vendent, depuis quelques jours dans toute la wilaya de Tizi Ouzou, à des prix très abordables et personne ne peut en disconvenir. Même la pomme de terre, légume le plus convoité par le consommateur algérien de condition sociale modeste, a vu son prix baisser pour atteindre une moyenne de 40 dinars voire 35 dinars quand il s’agit de vendeurs ambulants qui longent une partie des routes, surtout celle reliant Tizi Ouzou à Ouaguenoun. La tomate, qui se vendait, il y a à peine quelques jours, à 160 DA est désormais disponible partout à… 50 DA, voire 40 DA. Et le client a, en plus, l’embarras du choix entre plusieurs sortes et qualités de tomate disponible ces jours-ci sur le marché.
Même constat concernant de nombreux autres légumes très prisés comme la salade, l’haricot vert, l’oignon, l’ail, la courgette… Cette dernière dont le prix frisait aisément les 200 DA, il y a à peine quelques semaines, se vend désormais au prix «symbolique» de 20 à 25 DA, tout comme l’oignon dont le prix oscille ces jours-ci entre 30 et 40 DA, surtout dans les marchés et chez les marchands ambulants. L’ail, connu pour ses vertus extraordinaires sur la santé et qualifié de pénicilline par les Russes est désormais disponible en grande quantité un peu partout à seulement 100 DA le kilogramme. On écrit «seulement» car il ne faut pas oublier que son prix a atteint les 1300 DA, il y a à peine un peu plus d’un mois.
La salade aussi ne dépasse pas 25 DA, le poivron 50 DA, le concombre 40 DA, l’haricot vert et les petits pois 90 DA… Ces bonnes nouvelles sur la baisse sensible des prix concernent aussi les fruits y compris la fameuse banane, dont les Algériens de condition modeste ont été privés pendant plusieurs mois, à cause de son prix faramineux. Ces jours-ci elle est proposée en moyenne à 300 DA le kilo et parfois, on la trouve même à 250 DA comme ce fut le cas, hier à Draâ Ben Khedda, où des dizaines de pères de familles ont fait une affaire en en achetant plusieurs kilos.
Comme pour se venger de la période où le prix de ce fruit exotique était hors de portée. La pastèque qui vient d’envahir le marché est proposée, en moyenne, à seulement 100 DA le kilo et son prix sera sans doute revu à la baisse dans les prochains jours à cause de la profusion de la récolte, constate-t-on. Idem pour le melon qui vient aussi d’atterrir sur les étals. Son prix est de 100 DA. Même l’orange, dont ce n’est pourtant plus la saison, on peut la trouver parfois à des prix qui défient l’imagination, entre 70 et 90 DA. Les nèfles sont à 150 DA en moyenne.
Le prix de la fraise a également baissé. Elle se vend à 150 DA le kilo. Il y a toutefois des fruits qui restent tout de même hors de portée comme les cerises qui sont exposées à 800 DA le kilo. L’espoir de tout un chacun à Tizi Ouzou, c’est que ces prix cléments restent stables même durant le mois de la Rahma qui est à nos portes. Mais rien n’est moins sûr. Espérons-le tout de même.
«Nous regardons la mise en oeuvre de cet ambitieux programme avec beaucoup d’attention car beaucoup de pays…peuvent tirer profit de cette expérience», a déclaré Merza Hassan, porte-parole d’une délégation de la BM qui séjourne dans notre pays.
Si l’Algérie est devenue une référence en matière de lutte antiterroriste, elle a de fortes chances de parvenir au même statut dans le domaine économique. Les mesures prises et la stratégie adoptée pour faire face à la dégringolade des prix du pétrole qui a laminé ses revenus en devises sont saluées. Tandis que le nouveau modèle de croissance économique qu’elle compte mettre en oeuvre suscite tout simplement l’admiration. Et il n’est pas exclu qu’il fasse des émules.
Ce n’est ni un slogan populiste ni un élan de nationalisme mal placé ou de la simple démagogie. C’est une appréciation de la Banque mondiale! Une institution financière internationale dont la culture ne consiste pas à distribuer des bons points à l’emporte-pièce. La rigueur de ses jugements est attestée. C’est de l’appellation contrôlée! Une de ses délégations séjourne dans notre pays actuellement. Et c’est du lourd! Elle est constituée de pas moins de 10 membres de son conseil d’administration qui représente 100 pays sur les 189 pays qui le compose. Quelle est son objectif?
«Notre visite en Algérie vise à connaître de près le pays et voir dans quelle mesure la Banque mondiale peut-elle y apporter son soutien», a déclaré aux journalistes le porte-parole de la délégation de la BM, Merza Hassan, après avoir rencontré le ministre des Finances Hadji Baba Ammi. Il «nous a présenté plusieurs programmes dont le programme (de croissance économique) à l’horizon 2020-2035. C’est un programme ambitieux auquel nous voulons apporter notre soutien dans le cadre du partenariat stratégique qui relie l’Algérie et la Banque», a jugé le responsable de la Banque mondiale.
L’Algérie qui ambitionne de s’affranchir des hydrocarbures qui représentent l’essentiel de ses exportations a opté pour la diversification de son économie à travers un programme dont les grandes lignes ont été esquissées par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, lors de la 19ème tripartite (gouvernement, patronat, Ugta) qui s’est tenue au mois de juin 2016 à Alger. L’institution de Bretton Woods y a manifesté son intérêt.
«Nous regardons la mise en oeuvre de cet ambitieux programme avec beaucoup d’attention car beaucoup de pays, que nous représentons, peuvent tirer profit de cette expérience. Je pense, qu’avec les compétences disponibles au niveau du gouvernement (algérien), ce programme pourra être mis en oeuvre en dépit des défis existants», a affirmé Merza Hassan.
Des rencontres sont prévues avec les responsables algériens. «Nous sommes à Alger pour rencontrer des autorités, comprendre les défis et le programme du développement du pays et voir l’intervention de la BM sur le terrain…», a souligné sa collègue Marie-Françoise Nelly, directrice exécutif à la BM. La délégation de la BM a été informée lors de l’audience sur «le programme du gouvernement en matière de diversification économique, sur le nouveau modèle de croissance économique ainsi que sur la vision du gouvernement pour la mise en oeuvre de ce programme à l’horizon 2035» a fait savoir, de son côté, le grand argentier du pays.
Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une institution financière internationale souligne les audacieuses décisions prises par l’Algérie pour faire face à la crise pétrolière.
Le Fonds monétaire international qui a appelé les pays exportateurs de pétrole à plus de rigueur budgétaire avait mis en exergue les «ambitieuses mesures d’assainissement budgétaire» appliquées par l’Algérie et les six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) a-t-il écrit dans une étude intitulée «Apprendre à vivre avec du pétrole à bas prix», rendue publique le 8 juin 2016. La Banque mondiale vient confirmer que c’est la voie à suivre…
Depuis quelques semaines, le ministère du Commerce a procédé à la fermeture de plusieurs boutiques d’herboristes.
Pour tenter de mettre un terme aux activités douteuses des herboristes qui mettent en danger la santé du citoyen, le gouvernement a pris la décision de geler l’importation des mélanges d’herbes à titre conservatoire, à partir du 1er juin prochain.
C’est ce qu’a annoncé hier le ministère du Commerce dans un communiqué. «Il a été décidé, en coordination avec les secteurs concernés et à titre de mesure conservatoire, de geler l’importation des mélanges d’herbes destinés à la vente en l’état jusqu’à codification», peut-on lire dans ce document. Par conséquent, ajoute le communiqué, «il est interdit aux commerçants exerçant l’activité de préparation, de conditionnement ou de vente d’herbes de commercialiser les mélanges d’herbes, à l’exception de la commercialisation en l’état sans mention de vertus thérapeutiques sur l’étiquette ou de publicité sur leurs vertus thérapeutiques par n’importe quel moyen».
Concernant les herboristes dont les locaux ont été fermés, le ministère rappelle que «la reprise de leur activité est tributaire de la modification de leur registre du commerce et de la signature d’un engagement de suivre une formation spécialisée pour laquelle ils seront convoqués ultérieurement», précise-t-on encore. Le ministère du Commerce appelle les concernés à se rapprocher des services des directions du commerce de la wilaya pour de plus amples informations. Il faut savoir que depuis une dizaine d’années, le nombre d’officines d’herboristes a connu une hausse vertigineuse. D’ailleurs, entre 2013 et 2016, quelque 1300 herboristes ont été inscrits au registre du commerce.
Mais depuis quelques semaines, le ministère du Commerce a procédé à la fermeture de plusieurs boutiques d’herboristes, d’autant plus que la profession d’herboriste n’est soumise à aucune réglementation la régissant. Seul un registre du commerce suffit.
A titre d’exemple, pas moins de 155 herboristeries pratiquant la médecine alternative, fermées dans la wilaya d’Alger l’ont été en février dernier. Quelque 155 herboristeries dont les propriétaires s’adonnaient à des activités autres que celles inscrites à leur registre du commerce, notamment la médecine alternative, ont été fermées au niveau de la wilaya d’Alger, a fait savoir aujourd’hui le représentant de la direction du commerce Layachi Dehar. La direction du commerce a ordonné la fermeture de ces locaux, herboristeries ou parfumeries, dont les propriétaires n’exerçaient pas l’activité portée sur leur registre du commerce et y pratiquaient plutôt la médecine alternative qui n’est pas enseignée en Algérie. Les propriétaires de ces boutiques pratiquaient la «hijama» alors qu’ils n’ont pas les qualifications requises, cette médecine n’étant pas enseignée dans les universités algériennes, a indiqué un représentant de la direction du commerce à l’APS.
En outre, ces commerçants, qui n’ont aucune connaissance de la médecine alternative ou traditionnelle, proposent à la vente des mixtures dont les composés et l’origine restent inconnus et les effets néfastes pour la santé des citoyens, notamment ceux présentant des maladies chroniques. Profitant de la détresse des malades ayant désespéré d’un traitement au niveau des structures hospitalières, ces commerçants se livrent à «leurs activités douteuses», y compris la «hijama» et la roqia prétendant guérir toutes les maladies, a-t-il ajouté, soulignant que ces prestations étaient monnayées.
Des procès-verbaux ont été dressés pour déférer ces affaires devant la justice, a fait savoir Layachi Dehar. Le président du Conseil national de l’ordre des médecins, Bekkat Berkani, a, quant à lui, indiqué que «la fermeture de ces commerces s’inscrit dans le cadre des mesures conservatoires adoptées par l’Etat pour préserver la santé des citoyens contre de tels pratiques illicites». Selon lui, l’absence d’un texte de loi régissant l’activité relative à la médecine traditionnelle a favorisé l’émergence de ces activités.
«Il n’existe pas d’école ni d’institut de formation à la médecine traditionnelle en Algérie», a-t-il dit, préconisant la création de tels établissements afin de mettre un terme aux agissements qui nuisent à la société en général et à la santé du citoyen en particulier.
Le programme SwitchMed a même décidé de recruter un expert en marketing pour son projet en Algérie et soutenir l’entreprise d’alimentation Rima Dattes dans la commercialisation de ses produits en Algérie et en Europe ainsi que pour étudier les possibilités de labélisation.
L’expert aura pour mission d’apporter à l’entreprise Rima Dattes un appui technique et stratégique en marketing et commercialisation des produits dérivés de la datte. Il élaborera une étude préliminaire des besoins de la société pour ensuite accompagner l’entreprise dans la consolidation de son business plan pour améliorer et accroître la vente des produits dérivés de la datte (en ligne et sur place) et identifier de nouveaux clients et partenaires en Algérie et à l’étranger. Les offres seront recueillies lors de ce mois. SwitchMed offre à toutes les parties prenantes de la Méditerranée des outils et des connexions avec des partenaires pour vos innovations sociales et écologiques, afin d’établir des économies productives, circulaires et de partage en Méditerranée.
Le programme SwitchMed développe dans chaque pays partenaire un projet pilote d’économie circulaire dans un secteur clé de l’économie. Les projets pilotes contribuent tant à la mise en oeuvre des politiques nationales en matière de consommation et production durables qu’à l’opérationnalisation du Plan d’action régional sur la consommation et la production durables en Méditerranée, adoptée à la 19ème réunion ordinaire des parties contractantes à la Convention de Barcelone pour la protection de la mer Méditerranée contre la pollution en 2016.
Le programme basé en Espagne est financé par l’Union européenne et mis en oeuvre grâce à une collaboration entre l’UE et la Division économie de l’ONU Environnement pour faciliter la transition vers une consommation et une production durables (CPD) dans la région sud du pourtour méditerranéen, à savoir l’Algérie, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, la Palestine, la Jordanie et le Liban.Dans ce contexte, le SCP/RAC (Régional activity centre for sustainable consumption and production), basé à Barcelone est en charge du développement et de l’assistance technique de projets pilotes sélectionnés en accord avec les ministères de l’Environnement et les délégations de l’Union européenne des pays concernés.La société Rima Dattes est une petite société familiale de conditionnement et de transformation des dattes créée en 2014.
Elle dispose de cinq employés à plein temps, cinq à temps partiel et de six à huit femmes au foyer. Rima dates est installée dans la zone d’activité économique de Bin Djebline à Ghardaïa, où elle dispose d’un atelier de 100m2.A ce jour, la récolte des dattes à Ghardaïa est considérée par Rima Dattes comme mal valorisée, avec 60% des fruits qui ne sont pas traités faute de répondre aux normes de qualité et ne sont pas transformés, et des coproduits qui sont peu utilisés.
Il y a donc un potentiel important pour la mise en oeuvre de mesures d’économie circulaire dans le secteur. Le projet de la société est d’une part d’améliorer cette situation en transformant les dattes impropres à la vente directe en confiseries, sirop, vinaigre et pâtes qui rentrent dans la composition de produits pouvant concurrencer les barres chocolatées classiques.
LG Electronics Algérie a dévoilé aujourd’hui le LG G6, son plus récent Smartphone doté d’un nouveau format d’image innovant et audacieux pour une meilleure expérience cinématographique, d’un rapport écran/téléphone exceptionnel, d’un appareil photo grand-angle et bien plus encore. Conçu pour répondre aux moindres exigences des utilisateurs, le LG G6 vient révolutionner le monde des Smartphone haut de gamme, en mettant l’accent sur les caractéristiques que les consommateurs désirent le plus, notamment un grand écran qui tient réellement dans une main.
Le grand écran qui tient réellement dans votre main
Le LG G6 possède un écran QHD+ de 5,7 pouces (résolution de 2 880 x 1 440) FullVision et, pour la première fois dans un Smartphone, un format d’écran de 18:9. Par rapport au format 16:9 conventionnel, le format 18:9 offre plus d’espace de visionnement et une expérience plus immersive lors de la diffusion de vidéos et de jeux. Le LG G6 peut également prendre des photos parfaitement carrées en format 1:1, idéales pour Instagram, Snapchat et autres applications de médias sociaux. Les utilisateurs peuvent également choisir d’autres formats, comme 4:3, 16:9 et 18:9.
Plus de choses à voir, moins d’encombrement
Même avec son écran de grande taille et contrairement aux autres téléphones ayant des écrans de taille similaire, le LG G6 tient facilement et confortablement dans une main, ce qui vous donne une expérience grand écran sans le désagrément d’un grand téléphone. En fait, des équipes de recherche en ergonomie menées par le Dr Andris Freivalds de l’Université de Pennsylvanie et le Dr Ji Yong-gu de l’Université Yonsei ont mis à l’épreuve la stabilité du LG G6 pendant son utilisation, sa prise en main dans diverses postures, ainsi que la fatigue musculaire après de longues heures d’utilisation de ce Smartphone révolutionnaire. Le LG G6 a reçu les meilleures notes dans toutes les catégories.
Téléphone au design attrayant et ergonomique
Fait d’aluminium et de verre résistant, le LG G6 dispose d’une conception minimaliste élégante, avec des extrémités arrondies
Son châssis en aluminium mate lui confère une solidité et un style unique.
Le cadre supérieur a été réduit en réarrangeant l’appareil photo frontal, le capteur et le haut-parleur, et en les plaçant en rangée sur la partie supérieure avant.
Quant à l’arrière du G6, il est parfaitement plat ; il intègre un appareil photo incrusté sans aucuns rebords afin d’offrir une aisance d’utilisation et une meilleure maniabilité.
Transformez votre expérience de visionnement mobile avec Dolby VisionMC
Le LG G6 est le premier Smartphone doté de la technologie Dolby Vision et de la technologie HDR 10. Cette technologie permet d’offrir des images de grande qualité, beaucoup plus contrastées et lumineuses : les couleurs les plus foncées et les plus claires sont plus vives afin de révéler une expérience de visionnement inégalée.
Comme la taille des écrans des Smartphones devient de plus en plus grande et la vitesse de la connexion Internet de plus en plus rapide, LG a décidé de suivre deux normes HDR pour que les gens puissent visionner le plus de contenu possible. Le LG G6 vous permet donc de visionner des vidéos en qualité HDR exceptionnelle. L’affichage QHD+ 18:9 permet également au G6 d’offrir une expérience de visionnement de contenu cinématographique en format d’affichage 18:9.
Conçu pour l’inattendu
Le LG G6 peut être utilisé dans n’importe quelles situations et en toute confiance grâce à sa résistance à l’eau et à la poussière IP68, qui le rend entièrement étanche à la poussière et qui lui permet d’être immergé dans l’eau en toute sécurité jusqu’à une profondeur de 1,5 mètre pendant aussi longtemps que 30 minutes. Soyez moins préoccupé par les chutes accidentelles et autres environnements difficiles de l’utilisation quotidienne, car le LG G6 a été conçu et construit pour être fiable. Le G6 a passé 14 tests différents de la norme militaire 810G.
Le LG G6 répond non seulement aux normes internationales en matière de tests, mais il a également subi d’autres tests de températures élevées et de pénétration des ongles et utilise une technologie exclusive qui dissipe la chaleur au moyen d’un conduit interne, une première pour un Smartphone LG. De plus, pour disperser davantage la chaleur à l’intérieur de l’appareil, les ingénieurs de LG ont placé les composants les plus enclins à la surchauffe aussi loin les uns des autres que possible.
Captez-en plus, ne laissez rien de côté
Avec le LG G6, plus besoin de demander aux gens de se replacer, de se rassembler ou de trouver un autre endroit où se tenir afin que tout le monde soit sur la photo ; choisissez simplement entre les réglages standards et grand-angle. Avec deux appareils photos arrière de 13 Mpx, comprenant un objectif de 125 degrés pour le grand-angle, le LG G6 capte des photos panoramiques que les appareils photos des téléphones classiques ne peuvent pas capter. Le G6 offre une expérience photographique exceptionnelle et unique grâce à des transitions harmonieuses lorsque vous effectuez des zooms avant et arrière entre les réglages standard et grand-angle, même pendant la capture d’une vidéo en format 4K. Le LG G6 possède également un champ de vision élargi de 100 degrés avec son appareil photo avant de 5 Mpx, ce qui signifie que les utilisateurs peuvent prendre des autophotos sans avoir besoin d’une perche. De plus, l’appareil photo grand-angle réduit la distorsion sur les bords, ce qui rend les images plus naturelles.
Caractéristiques principales :
À propos de LG Electronics inc.
LG Electronics inc. (KSE : 066570.KS) est un chef de file mondial et un innovateur technologique dans l’électronique grand public, les communications mobiles et les électroménagers, et emploie 77 000 personnes dans 125 emplacements du monde entier. Forte de ses ventes mondiales de 48,8 milliards de dollars américains en 2015 (56,5 trillions KRW), LG est composée de 4 unités opérationnelles (électroménagers et solutions relatives à la qualité de l’air, communications mobiles, divertissement pour la maison et composants de véhicules) et est l’un des principaux producteurs mondiaux de téléviseurs à écran plat, d’appareils mobiles, de climatiseurs, de laveuses et de réfrigérateurs. LG Electronics est un partenaire ENERGY STAR de l’année 2016. Pour de plus amples renseignements sur LG Electronics, visitez le www.LGnewsroom.com.
Les Husseindéens n’ont pas raté l’occasion de la réception de la formation de la JS Saoura pour le compte de la 25eme journée de La Ligue 1 Mobilis, pour arracher une belle victoire et surtout de se motiver pour la suite du parcours. Victorieux sur le score de trois buts à deux, ce succès vient au bon moment dans la mesure où il a permis aux protégés d’Alain Michel de se ressaisir de leur dernières défaites concédées face à l’Entente et la JSK. Soumis à une grosse pression, les camarades du buteur Ahmed Gasmi ont bien réagi sur le terrain en dominant leur adversaire.
Le stage du 5-Juillet a donné ses fruits
Ayant décidé de se préparer au 5-Juillet durant la trêve qu’a observée le championnat, le stage effectué par Bendebka et ses camarades a donné ses fruits dans la mesure où ils ont été les auteurs d’une belle prestation. D’ailleurs, les cinq victoires arrachées en amical ont été une motivation de plus pour les hommes d’Alain Michel qui ont été à la hauteur des attentes, en arrachant une belle victoire fort méritée qui sera d’un grand apport pour la suite du parcours avec notamment le rendez-vous de ce week-end contre le CRB.
Gasmi confirme, Daouadji en progression
Parmi les points positifs retenus lors de cette confrontation, sont à mettre à l’actif des attaquants plus précisément Gasmi et Daouadji. En effet, auteur d’un doublé, le premier vient de confirmer sa bonne forme. Le second, après une phase aller compliquée, commence à retrouver ses sensations et revient petit à petit à sa forme habituelle.
Maintenant, il faut confirmer !
Personne n’ignore que le succès d’avant-hier face à la formation sudiste est d’une extrême importance pour les partenaires de Hocine Laribi et ses coéquipiers, étant donné que cela a permis aux Sang et Or de reprendre confiance et se motiver pour la suite de la compétition, à commencer par le prochain derby où une victoire demeure impérative pour rester collé au peloton de tête.
Toutefois, en Bavière, le Portugais ne dispose pas d’un grand temps de jeu. Une saison qui lui laisse des regrets comme il l’explique rapporté par Le 10 Sport.com : « Ça n’a pas été très bon, mais je suis sûr que la prochaine saison sera meilleure. Bien sûr que je m’attendais à plus, mais je suis confiant quant au fait que l’avenir sera meilleur. Je n’ai eu que très peu de temps de jeu alors que je dois jouer pour être mieux préparé ».