Le Programme de relèvement et de renforcement de la résilience (P3R) tient, ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l'année 2025 de son comité de pilotage. Cette rencontre stratégique vise à faire le point sur les activités écoulées et à tracer les perspectives pour l'année en cours.
L'objectif général de cette session est d'examiner et d'adopter le rapport d'activités de l'année 2025, ainsi que le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 du programme. Ces documents constituent des outils essentiels pour évaluer les performances du P3R et orienter efficacement ses interventions futures.
Mis en œuvre depuis juillet 2023, le Programme de relèvement et de renforcement de la résilience (P3R) s'inscrit dans une dynamique de réponse aux défis multiples auxquels fait face le Burkina Faso. Prévu pour s'étendre jusqu'en juin 2027, il couvre une période de quatre ans consacrée à l'appui aux populations vulnérables et au renforcement de leur capacité de résilience.
Le P3R a été élaboré par le gouvernement burkinabè avec l'appui du Programme des nations unies pour le développement (PNUD), sous la tutelle technique du ministère de la Famille et de la solidarité (MFS). Il constitue une contribution majeure aux efforts du gouvernement pour faire face aux conséquences de la crise multidimensionnelle marquée par les défis sécuritaires et humanitaires.
Le représentant adjoint résident de PNUD Eloi Kouadio VISelon le Représentant résident adjoint du PNUD au Burkina Faso Eloi Kouadio IV, parmi les acquis majeurs du programme figurent l'adoption de la Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2025-2029 et son plan d'action, la réalisation et la réhabilitation de forages ayant bénéficié à plus de 2 500 personnes, ainsi que la formalisation d'une cinquantaine d'entreprises féminines. Le programme a également soutenu l'autonomisation économique et sociale des communautés à travers la dotation d'équipements et de matériels à des associations de femmes et de jeunes, la réalisation d'une chambre froide fonctionnelle à Bama, la réalisation de périmètres maraîchers, l'acquisition de congélateurs pour des groupements féminins à Fada N'Gourma, ou encore la mise en stage pré-emploi de 1 000 jeunes.
Pour 2026, le P3R entend franchir un nouveau cap en consolidant les acquis et en intensifiant les actions à fort impact. L'accent sera particulièrement mis sur les investissements communautaires dans les zones de retour des personnes déplacées, avec pour ambition de favoriser la relance durable des économies locales et de renforcer l'autonomisation des ménages vulnérables. « Notre intervention cible le renforcement des capacités de résilience des populations vulnérables. Celles qui ont été affectées par la crise sécuritaire, notamment les personnes déplacées forcées, les communautés de retour et les populations hôtes. L'objectif de ce programme, c'est de faire en sorte que les populations elles-mêmes, qu'elles soient affectées ou accueillent d'autres communautés, puissent avoir les ressources pour prendre en charge leur conditions d'existence les plus basiques notamment l'accès à l'eau, la production et l'autonomisation des femmes, l'emploi des jeunes et créer des synergies pour qu'' une économie locale puisse être développé dans les pôles où les communautés ont plus été affectées par l'insécurité », a fait savoir le représentant résident adjoint du PNUD.
Une vue des participantsIl a terminé en réaffirmant l'engagement du PNUD à accompagner le gouvernement dans la mobilisation de ressources, la planification stratégique et la mise en œuvre de solutions innovantes adaptées aux défis actuels.
« Le P3R, par son ancrage territorial, ses mécanismes de gouvernance, et son modèle de partenariat avec le ministère de la Famille et de la solidarité, constitue une réponse opérationnelle mobilisable à court et à moyen termes pour mieux faire face au retour massif de milliers de ménages déplacés, à la montée en puissance des demandes d'appui des collectivités, et à l'exigence gouvernementale d'accélérer l'autonomisation des ménages vulnérables. C'est pourquoi, en tant que ministère de tutelle technique, nous attendons de cette session du Comité de pilotage : un examen rigoureux du rapport d'activités 2025 et du PTBA 2026, une orientation claire sur les interventions prioritaires, un renforcement de l'alignement du programme sur les orientations nationales de développement et une redynamisation du mécanisme de coordination entre services déconcentrés et l'unité de gestion », a indiqué le responsable du programme budgétaire « Solidarité, nationale, gestion des catastrophes et des crises humanitaires » Isaïe Foro, par ailleurs président du comité de pilotage du P3R.
Le président du comité de pilotage, Esaï ForoLe président du comité de pilotage a rassuré de la disponibilité du ministère de la Famille et de la solidarité à toujours accompagner le P3R dans l'atteinte de ses résultats. Il a salué la disponibilité du PNUD ainsi que l'ensemble des membres du comité de pilotage pour l'engagement dont ils font montre. « C'est ensemble que nous allons œuvrer à consolider les acquis et à amplifier les actions à fort impact pour le bonheur de nos populations laborieuses », a-t-il conclu.
A travers cette session, les acteurs du programme entendent consolider les acquis enregistrés et ajuster les actions à venir afin de mieux répondre aux besoins des populations affectées, dans un contexte national marqué par de multiples défis.
Rama Diallo
Lefaso.net
Les bénéficiaires du projet Brave women ont tenu un atelier dans la matinée de ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou. L'atelier vise un double objectif. Il s'agit dans un premier temps de faire le bilan sur les activités menées et dans un second temps de capitaliser les acquis en vue d'une amélioration future.
Financé par la Banque islamique de développement, le projet Brave Women a été piloté par la Maison de l'entreprise sur une durée de 5 ans. Cet atelier de bilan et de capitalisation a réuni les femmes bénéficiaires du projet. Il ressort de cet atelier que d'innombrables acquis ont été engrangés. Il s'agit entre autres du renforcement de 1 720 structures dont 1 566 Micro, petites et moyennes entreprises (MPME). Par ailleurs, 623 entreprises féminines ont bénéficié d'une subvention à coût partagé d'un montant de 5,2 milliards de FCFA. Outre cela, plus de 1 200 emplois permanents ont été créés. En plus, les résultats montrent que 91% des bénéficiaires ont augmenté leurs chiffres d'affaires.
Marie Diallo, représentante des bénéficiaires, a salué l'engagement du gouvernement burkinabè au profit du développement économique des femmes. Pour elle, Brave Women a contribué à la concrétisation de ses projets ainsi que de toutes les femmes bénéficiaires, à travers un accompagnement technique et financier.
Marie Diallo remercie le gouvernement burkinabè pour son engagement en faveur de l'autonomisation des femmes.« J'excelle dans la coiffure, l'esthétique et la décoration. Grâce à ce projet, j'ai bénéficié d'une subvention de 36 millions ce qui m'a permis de réaliser des salles de classe pour mon centre de formation afin d'offrir un meilleur cadre d'apprentissage aux apprenants », a-t-elle fait savoir.
Elle n'a pas manqué de souligner que Brave women lui a permis d'accroître sa visibilité, de bénéficier de meilleurs équipements et d'augmenter le nombre de ses apprenants.
Selon Souleymane Ouédraogo, directeur général de la maison de l'entreprise, le projet Brave Women Burkina Faso s'inscrit dans la dynamique nationale des promotions de l'entreprise féminine et de l'autonomisation économique des femmes. Ce faisant, à travers une visite terrain, il a salué la méthode coût partagée, une méthode utilisée pour le financement dans le cadre du projet. Pour lui, cette méthode a permis aux femmes de considérer et de fournir les efforts nécessaires pour la réalisation de leur projet.
Souleymane Ouédraogo, directeur général de la Maison de l'entreprise salue l'engagement des femmes et la méthodologie Coût partagée utilisé dans le cadre de ce projet.« Nous avons pu toucher du doigt la réalité sur le terrain en visitant certaines entreprises qui sont tenues par des femmes. Mais ce qui est majeur c'est que l'approche qui a été adoptée à travers le financement à coût partagé a permis aux femmes de se mettre au sérieux. Ce n'est pas comme d'habitude ce qu'on voit lorsqu'il y a des financements. Mais avec la méthodologie utilisée nous avons réellement vu sur le terrain que les femmes ont effectivement investi, elles ont mis à profit le financement accordé pour pouvoir améliorer les entreprises », a-t-il expliqué.
Cependant, Souleymane Ouédraogo a aussi indiqué que ce financement est non remboursable. Il a confié en outre que la maison de l'entreprise de Burkina Faso demeure résolument engagée dans sa mission d'appui au secteur privé et se tient disponible à accompagner toutes les initiatives en faveur de la résilience et de la compétitivité des entreprises, particulièrement celles portées par les femmes.
Dans son discours lu par sa représentante Rakiata Guigma/Nabi, le secrétaire général du ministère chargé du commerce patron de la cérémonie a apprécié les résultats issus du projet. Pour lui, ces acquis du projet vont sans doute contribuer à l'atteinte des objectifs de développement du programme secteur privé qui est le programme de rattachement du projet Brave Women à travers la formalisation des petites et moyennes entreprises et l'augmentation de la compétitivité de ces entreprises. Tout en reconnaissant les difficultés d'accès aux financement, Rakiata Guigma/Nabi encourage les partenaires à continuer dans cet élan de financement en faveur des femmes.
« On sait déjà que l'accès au financement est une préoccupation au niveau de l'entreprenariat des femmes. Donc, à ce niveau, c'est un appel à lancer à l'ensemble des partenaires d'appuyer l'autonomisation des femmes. C'est vrai qu'il y a déjà un acquis, mais nous avons encore besoin que cela soit renforcé encore plus puisque les difficultés existent toujours », a-t-elle dit.
Photo de familleÀ noter que le projet Brave women à couvert 11 régions du Burkina Faso et a visé les secteurs d'activités suivants : l'éducation, la santé, l'agriculture, l'art et la communication, autres (énergie, culture, technologies…). La population cible était les petites et moyennes entreprises détenues ou dirigées par des femmes, entreprises leaders, associations et organisations professionnelles des femmes. Le projet a connu une durée de 5 ans.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
La Journée mondiale de l'eau (JME), célébrée chaque année le 22 mars, a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique et les acteurs·ices de développement à l'importance de l'eau douce et de fédérer l'ensemble des utilisateurs·ices autour de la ressource en eau.
La campagne mondiale de l'année 2026, intitulée « L'eau, source d'égalité », encourage les populations à faire de l'eau un levier d'égalité, de santé, de sécurité, d'opportunités, de participation citoyenne, de gain de temps et de cohésion sociale.
La problématique de l'accès à l'eau potable demeure un défi majeur à l'échelle mondiale. Bien que des progrès significatifs aient été enregistrés au cours des dernières décennies, la situation reste préoccupante. En effet, des milliards de personnes n'ont toujours pas accès à une eau potable sûre, comme le souligne le rapport Progress on Household Drinking Water and Sanitation 2000–2024 : Special Focus on Inequalities, publié par l'OMS et l'UNICEF lors de la Semaine mondiale de l'eau 2025.
Cette réalité constitue un enjeu crucial pour la santé publique, le développement durable et la dignité humaine. Elle entraîne des conséquences directes sur la santé, l'éducation et le développement socioéconomique des communautés. Face à la croissance démographique, aux effets du changement climatique et à la pression accrue sur les ressources hydriques, la gestion durable de l'eau s'impose aujourd'hui comme une priorité mondiale.
Cet état de fait se pose également avec acuité au Burkina Faso, où l'accès à l'eau potable reste un enjeu important, notamment en milieu rural et dans les zones affectées par les déplacements de populations. L'amélioration de l'accès à l'eau potable constitue ainsi une priorité majeure pour les autorités burkinabè, qui ont mis en place le Programme National d'Approvisionnement en Eau Potable (PN-AEP 2015–2030) et le Programme National d'Assainissement des Eaux Usées et Excréta (PN-AEUE 2015–2030), en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces documents stratégiques définissent les orientations en matière de planification opérationnelle et financière du secteur, afin de garantir l'accès universel à l'eau et à l'assainissement, de faire face aux effets du changement climatique, de réduire les conflits liés à l'usage de l'eau et de renforcer la santé et la cohésion sociale. Les efforts de l'État, avec l'appui des partenaires techniques et financiers, visent à combler les gaps existants tout en améliorant la gouvernance afin de garantir un accès équitable et durable à l'eau pour toutes et tous. C'est dans ce contexte que la Team Europe, à travers l'Union européenne et ses États membres, notamment le Royaume de Belgique, accompagne le gouvernement burkinabè depuis plusieurs décennies pour améliorer les conditions d'accès à l'eau. L'objectif est de renforcer les taux d'accès, de contribuer à l'atteinte de l'ODD 6 et de réduire les inégalités liées à l'utilisation de cette ressource essentielle.
Selon l'Inventaire National des Ouvrages Hydrauliques (INOH 2025), le taux d'accès à l'eau potable est estimé à environ 71, 8 % au niveau national en milieu rural contre 91, 9 % en milieu urbain. Dans les zones d'intervention de Enabel, il ressort que les régions de Nakambé, Oubri et de Koulsé ont des taux en milieu rural au-dessus de la moyenne nationale avec respectivement 88 % ; 85, 7 % et 72, 8 %. Pour le milieu urbain, c'est seulement la région de Koulsé, avec un taux d'accès de 93, 6 % qui est au-dessus de la moyenne nationale. Les régions du Goulmou et du Bankui ont 63, 5 % et 69, 8 % respectivement contre 71, 8 pour le niveau national. En milieu urbain, la région de Nakambé à un taux de 68, 6 %, les Bankui, 85, 6 % ; Oubri avec 88, 9 % et celle du Goulmou avec 89, 2 %. Nonobstant la réalisation de nombreuses infrastructures hydrauliques, plusieurs localités continuent de faire face à des difficultés d'accès à l'eau potable, une situation accentuée par la croissance démographique, le déplacement des personnes à l'intérieur du pays et les effets du changement climatique entre autres. Cela signifie que des efforts additionnels doivent être faits en synergie avec l'Etat pour l'accès à l'eau potable au Burkina Faso.
La contribution du Royaume de la Belgique et de l'Union européenne au secteur WASH au Burkina Faso
Pour contribuer à une plus grande efficacité du financement du secteur et des stratégies et programmes nationaux, le Royaume de Belgique depuis 2015 ; a mobilisé plus de 16 millions d'Euros pour la mise en œuvre des projets WASH.
Dans le cadre de la Team Europe Initiative, la Belgique a bénéficié de l'appui de l'Union européenne d'une enveloppe globale de 5 millions d'Euros pour la mise en œuvre du projet Lasso WASH.
Ainsi, entre 2015 et 2026 ce sont au total plus de 21 millions Euros qui ont été mobilisés par le Royaume de Belgique et l'Union européenne pour la mise en œuvre des projets WASH à travers Enabel au Burkina Faso.
Une Approche Territoriale Intégrée dans la mise en œuvre des projets pour plus d'impact dans la communauté
Face à ces défis, une synergie entre les secteurs de l'eau, de l'hygiène, de l'assainissement et de la santé s'impose comme une approche essentielle pour maximiser l'impact des interventions.
L'approche territoriale intégrée mise en œuvre à travers les projets exécutés par Enabel démontre qu'un développement durable ne peut être atteint qu'en articulant, au sein d'un même territoire, les interventions en santé, eau, assainissement, éducation, climat, agriculture, entrepreneuriat, gouvernance et mobilisation communautaire. Dans les territoires d'intervention de Enabel, cette démarche fondée sur la cocréation, l'ancrage institutionnel local et la participation active des communautés permet de renforcer simultanément l'accès aux services sociaux de base, la résilience socio-économique, la cohésion sociale et la gouvernance. Grâce aux synergies entre acteurs publics, ONG, services déconcentrés et organisations communautaires, les résultats sont tangibles : renforcement des capacités des acteurs·ices institutionnels et des populations, la création d'emplois, la sécurité alimentaire, l'accès aux financements, renforcement de la qualité des services sociaux de base . En intégrant la digitalisation, la gouvernance locale et les mécanismes participatifs tels que la recherche action, cette approche crée un cercle vertueux où chaque investissement c'est à dire un forage, une latrine, une formation contribue à l'amélioration globale du bien-être. A l'occasion de la journée mondiale de l'eau, l'expérience de Enabel rappelle que l'eau est le point d'entrée d'un développement holistique : elle soutient la santé, protège la dignité, renforce la cohésion sociale et devient un levier majeur de résilience pour les communautés les plus vulnérables.
Commémoration de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 par Enabel et ses partenaires au Burkina Faso en différé le 26 mars
Sous le patronage de Monsieur le Gouverneur des régions de Bankui et Sourou, Babo Pierre BASSINGA, la Direction Régionale de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques du Bankui, en collaboration avec Enabel, sur financement de l'Union européenne et du Royaume de Belgique, organise une mobilisation conjointe à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 autour d'une ambition commune : garantir un accès équitable à l'eau potable et renforcer durablement la santé des populations. Bien plus qu'une commémoration, cette journée se veut un moment d'engagement et d'action. À travers des visites de réalisations concrètes, des activités de sensibilisation portées notamment par les élèves et des actions symboliques fortes, elle place les décideurs au cœur des réalités vécues par les communautés. Aujourd'hui l'accès à une eau sûre n'est pas un luxe : c'est un droit, il constitue l'un des déterminants fondamentaux de la santé publique. Sans eau potable, les centres de santé ne peuvent garantir des soins sécurisés. Sans eau salubre à domicile, les ménages restent exposés aux maladies hydriques telles que les diarrhées, le choléra ou la typhoïde. À l'inverse, des infrastructures fonctionnelles associées à de bonnes pratiques d'hygiène permettent de réduire significativement les infections et d'alléger les dépenses de santé des ménages.
Face à ces enjeux, une conviction s'impose : aucune action isolée ne peut suffire. Il est essentiel d'unir les approches à travers les réalisations des infrastructures, sensibilisation communautaire, renforcement des capacités des acteurs locaux afin de créer une synergie agissant à la fois sur l'offre de services et sur les comportements.
En cette Journée mondiale de l'eau 2026, le message est clair : il faut poursuivre et intensifier les actions concertées afin que chaque femme, chaque homme et chaque enfant puisse bénéficier d'une eau sûre, source de santé, de dignité et d'avenir.
En somme, l'eau est au cœur de multiples enjeux d'égalité. Elle est synonyme de santé, de temps gagné, de sécurité, d'opportunités et de participation citoyenne. Ainsi, les infrastructures hydrauliques et d'assainissement doivent aller au-delà de leur simple fonction technique pour devenir de véritables leviers d'égalité, de paix et de cohésion sociale.
Une approche concertée et intégrée du secteur de l'eau, fondée sur des partenariats solides entre les institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et les organisations de la société civile, demeure plus que jamais indispensable.
Les déclarations du docteur Amer Al Shobaki ont suscité une vive controverse ces derniers jours dans le monde arabe. Se présentant comme un spécialiste des […]
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Les grandes familles ZERBO et alliés à TOUGAN, OUAGADOUGOU, BOBO DIOULASSO, DEDOUGOU, PO ETATS UNIS et SUISSE,
Les grandes familles DRABO et alliés à NOUNA, OUAGADOUGOU, TOUGAN et AUTRICHE,
Mme ZERBO née DRABO MA à New jersey aux ETATS UNIS, les frères et sœurs Ahmed Gildas, Leila, Inaïssa et fils ZERBO Steeve Kaled, ont la profonde douleur d'annoncer le décès de leur petit fils, fils, frère, père ZERBO KADER ZAKARIE survenu à Ouagadougou le mardi 24 mars 2026 des suites de maladie.
Tout en recommandant son âme à vos ferventes prières, le programme de funérailles se présente comme suite :
• Jeudi 26 mars 2026
– 9h00 levée du corps de la morgue de la clinique Source de Vie de Pissy suivi de prière de l'absoute au domicile familiale à Pissy
– 11h00 inhumation au cimetière municipale de Gounghin
Union de prière
Credit: Sanjit Pariyar/NurPhoto via AFP
By Andrew Firmin
LONDON, Mar 25 2026 (IPS)
Less than six months after Nepal’s Generation Z rose up in protest, the country has a new prime minister. A 35-year-old former rapper who soundtracked the protests swept to power in a landslide in the 5 March election.
Balendra Shah defeated former prime minister KP Sharma Oli, whose third stint as prime minister was cut short by the protests, beating him in his own turf. After years of fragile coalition governments, in which Sharma Oli and two other men of advancing age repeatedly swapped the role of prime minister, Nepal has chosen to change direction.
Gen Z-led protests
The September 2025 protests were triggered by the government’s banning of 26 social media platforms in an evident response to the ‘nepokids’ trend, in which people used social media to satirise the ostentatiously wealthy lifestyles of politicians’ family members, while most young people experienced daily economic struggles amid high inflation and youth unemployment. In a country where the median age is just 25, the ban was the final straw, activating long-simmering anger about corruption, poor public services and a political system that refused to listen to young people.
When young people took to the streets, the state unleashed violence. The deadliest day was 8 September, when some protesters broke into the parliamentary complex and police fired live military-grade ammunition, shooting many victims in the head. Nineteen people died that day, and overall at least 76 people died in the protests.
Rather than silence the protests, the state’s lethal crackdown swelled them, making clear this was about more than the social media ban; it was a struggle for Nepal’s future. Even more people took to the streets. On 9 September, Sharma Oli resigned. Some protesters turned to violence, while the army took over security and imposed a nationwide curfew. But events soon took a decisive turn. Chief Justice Sushila Karki was sworn in as interim prime minister on 12 September, kickstarting a process that led to the election. The interim government agreed to establish a Gen Z Council, a formal body designed to bridge the gap between the government and young people and enable them to hold it accountable and monitor implementation of reforms.
As the latest State of Civil Society Report sets out, Nepal’s movement inspired many of the year’s other Gen Z-led mobilisations. Nepali activists used the gaming platform Discord, including for a radical exercise in democracy that saw 10,000 people take part in online discussions that put forward Karki as interim prime minister. Morocco’s protesters also used Discord to coordinate their actions, while the Gen Z movement in Madagascar, where the army ultimately forced the government to quit, connected with Nepal’s Discord communities to learn from their organising. Movements in several countries adopted Nepal’s protest symbol, the skull-and-straw-hat flag from the One Piece manga, identifying themselves as part of the same global movement.
Around the world, Gen Z-led protests have commonly faced violent state repression but have forced real concessions: Bulgaria’s government quit, while politicians dropped unpopular policies in Indonesia and Timor-Leste. In Bangladesh, where a Gen Z-led protest movement ousted an authoritarian government in 2024, the country recently held its first credible election in almost two decades.
Time for change
The new energy unleashed by Nepal’s Gen Z-led protests was reflected in the registration of over 800,000 new voters, more parties standing than ever before, a profusion of younger candidates and an election campaign focused on corruption and good governance.
The result was a shock. Coalition governments are the norm in Nepal, but the centrist Rastriya Swatantra Party (RSP) won an outright majority, taking 182 of 275 House of Representatives seats after a campaign that made intensive use of social media. The three established parties all sustained heavy losses.
Shah used his music to attack corruption and inequality, resonating with the Gen Z movement during the protests, when one of his songs was viewed over 10 million times on YouTube. But he isn’t a completely new political figure, having become mayor of the capital, Kathmandu, in a surprise result when he ran as an independent in 2022. His track record there suggests grounds for concern. He’s rarely made himself available for media questioning, preferring to communicate directly via social media, where he’s known for making controversial outbursts. He also received criticism for deploying police against street vendors and launching ‘demolition drives’ to clear illegally built structures with minimal notice, leading to clashes between police and locals.
Shah now has a mandate to deliver change, and expectations are high. But he faces the challenge of reforming a typically resistant bureaucracy while delivering on his economic promises amid difficult global conditions worsened by the Israeli-US war on Iran, which threatens the remittances sent by the many Nepali workers based in Gulf countries, which constitute one quarter of the country’s GDP. He’ll need to navigate the difficult foreign policy balance between Nepal’s two powerful and often antagonistic neighbours, China and India. The new government must also ensure accountability for human rights violations during the 2025 protests, starting with releasing the report of a commission set up to investigate protest deaths, which hasn’t yet been made public.
The obvious danger, given these challenges and an outsized mandate, is that the government will adopt a heavy-handed approach, pushing through change while failing to listen. This is precisely when civil society is needed, to step in to hold the new government to account and ensure it respects human rights, including the right to keep expressing dissent.
Nepal’s Gen Z movement must guard against co-option by the new administration. The new government must acknowledge the vital role of Nepal’s outspoken young generation by moving quickly to form and resource the Gen Z Council and fully respecting its autonomy. The movement that helped bring Shah to power must stay engaged.
Andrew Firmin is CIVICUS Editor-in-Chief, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
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(RFQ) N° 011/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA
Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.
Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel et des chauffeurs sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux conditions routières difficiles.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, l'organisation sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié afin d'assurer une formation en conduite défensive pour les chauffeurs.
L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en conduite défensive au profit des chauffeurs du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 3 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.
Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.
Les grandes familles ZOUNGRANA, COMPAORÉ, BONKOUNGOU, DAKISSAGA, OUÉDRAOGO et SAWADOGO, à Koassenga, Bissiga, Kulkinka, Ziniaré, Ouagadougou ainsi qu'au Canada,
La famille alliée NIKIEMA à Komki Ipala, Loumbila et Ouagadougou,
La veuve, les enfants, les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Le Président de la Fédération Nationale des Groupements Wend Yam,
Le Naaba KOANGA de Koassenga,
Le Naaba SIGRI de Bissiga,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien moral, spirituel et matériel manifestées lors du rappel à Dieu de :
Pasteur ZOUNGRANA Wendégoudy,
précédemment pasteur principal de l'Église 2000 des Assemblées de Dieu de Ziniaré,
Fondateur de la Fédération Wend Yam,
Décédé le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou et inhumé le 3 mars 2026 dans son village natal à Bissiga (Kulkinka),
Adressent leurs sincères remerciements :
• Au Conseil Général des Assemblées de Dieu du Burkina Faso ;
• Aux Conseils régionaux et sous-régionaux des Assemblées de Dieu ;
• À l'ensemble des responsables des différentes confessions religieuses ;
• Aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Oubri ;
• Aux différentes personnalités ;
• Aux faitières ainsi qu'aux responsables des ONG et associations de développement ;
• Aux parents, amis, connaissances, fidèles et à toutes les personnes venues de près ou de loin,
Pour leur présence, leurs prières, leurs messages de réconfort et leurs multiples soutiens durant cette douloureuse épreuve.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous rende au centuple tout le bien que vous avez manifesté à la famille endeuillée.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »
Jean 11:25
Une entreprise sociale active dans le domaine de la fourniture de services WASH recherche des candidatures pour le poste de Gérant(e) / Manager Opérationnel(le).
Dénomination du poste : Gérant(e) / Manager Opérationnel(le)
Lieu d'affectation : Ouagadougou, Burkina Faso
Missions / Responsabilités principales :
Le (la) Gérant(e) / Manager Opérationnel(le) assure la gestion globale et le développement des activités de l'entreprise sociale, garantit ses performances opérationnelles et financières, et maintient des relations stratégiques avec les partenaires institutionnels et les clients.
Sous la supervision du Conseil de Direction de l'entreprise sociale, il/elle devra :
Développer les affaires et le portefeuille clients ;
Répondre aux appels d'offres et assurer la négociation commerciale ;
Superviser le pilotage général des opérations et des équipes ;
Gérer les finances et assurer la rentabilité des activités ;
Planifier les tournées et organiser les interventions ;
Maintenir des relations solides avec les collectivités territoriales et les structures de gestion ;
Assurer le reporting régulier auprès du Conseil de Direction ;
Manager les stocks et les approvisionnements.
Profil recherché :
Bac +3 minimum en gestion, administration d'entreprise, commerce ou domaine similaire ;
Expérience professionnelle d'au moins 3 à 5 ans à un poste similaire ;
Compétences avérées en gestion d'équipe et en pilotage opérationnel ;
Bonne capacité d'analyse, de planification et de prise de décision ;
Excellentes compétences relationnelles et organisationnelles ;
Maîtrise des outils informatiques (MS Office, outils de gestion).
Conditions du poste
Poste ouvert à toute personne de nationalité burkinabè résidant au Burkina Faso.
CDI de droit burkinabè avec une période d'essai de deux fois 3 mois.
Candidatures à envoyer à : recrutement@forthinvestment.com
Avec en copie : evi.ufs@eau-vive-internationale.org
Pièces à fournir :
Une lettre de candidature tenant lieu de lettre de motivation ;
Un curriculum vitae à jour.
Date limite de candidatures : 31 mars 2026
N° 012/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA
Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.
Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux situations d'urgences médicales.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, le Projet GHSC-PSM sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié pour une formation en secourisme au profit du personnel
L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en secourisme au profit du personnel du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 03 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.
Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.