La 2e édition de la Ligue Nationale Scolaire s'est achevée samedi 29 août 2026 à Abomey après huit jours de compétition dans cinq disciplines.
Des performances individuelles ont particulièrement retenu l'attention au cours de la deuxième édition de la Ligue Nationale Scolaire.
Au handball, une joueuse U16 de l'Atlantique a inscrit 10 buts dans une seule rencontre.
En basketball, OGOUVIDE Babel, des Collines, a réalisé un match à 58 points.
Sur les terrains de football, les 48 rencontres disputées ont également permis d'observer une meilleure maîtrise technique et une progression dans l'approche tactique.
Au volley-ball, plus de 2.200 points ont été inscrits durant la compétition, avec une présence remarquée au bloc.
L'athlétisme a aussi livré ses révélations. ADONON Anne, du Zou, a signé un chrono de 58''7 au 400 mètres, tandis qu'OGBONI Stanislas, des Collines, a réalisé 52''9.
Vers un parcours mieux structuré
Le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato, a défendu la mise en place de championnats par catégories d'âge afin d'assurer une progression entre détection, formation et accès au haut niveau. Cette orientation vise notamment à éviter que les jeunes talents repérés dans le cadre scolaire ne s'arrêtent au terme des compétitions scolaires. Les centres d'excellence de formation et les clubs doivent prendre le relais pour accompagner leur progression.
A la clôture, le directeur général de l'OBSSU, Victor Lawin, a également dressé le bilan de cette édition, qui s'est déroulée du 22 au 29 août à Abomey.
Les meilleurs jeunes athlètes repartent avec des médailles et des bourses d'études, mais aussi avec la perspective de poursuivre leur formation.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°139/26
Lundi 31 août 2026 (11H)
49 • 54 • 34 • 47 • 78
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A TOI DE JOUER
Une cérémonie inédite entend célébrer les voix du slam béninois, distinguer les figures qui ont contribué à son essor et offrir une nouvelle visibilité à une scène artistique qui progressivement gagne ses lettres de noblesse. Des prix, des trophées, des enveloppes financières, mais surtout une ambition : inscrire le slam dans une histoire plus large que celle qu'on lui connaît.
Après avoir longtemps existé dans les interstices (scènes ouvertes, festivals, concours, soirées culturelles, événements institutionnels, performances plus ou moins confidentielles), le milieu du slam s'offre une cérémonie de récompenses. Les Benin Slam Awards veulent distinguer les voix qui valorisent, portent, bâtissent aujourd'hui cette discipline au Bénin, mais aussi celles et ceux qui ont contribué à la faire émerger.
L'initiative portée par Ezéchiel Akomowo se présente comme une cérémonie consacrée aux voix et voies du slam béninois. Mais derrière les trophées se joue quelque chose d'un peu plus important qu'une remise de prix. Car récompenser une scène artistique, c'est aussi reconnaître qu'elle constitue désormais un écosystème structurant suffisamment installé pour être observé, comparé, archivé et célébré. Et c'est précisément là que les Benin Slam Awards prennent leur intérêt.
Du micro aux trophées
Le slam béninois a fait du chemin. Une vingtaine d'années environ à son compteur. Il n'est plus tout à fait cette pratique que l'on pourrait réduire à quelques curieux venus compétir à l'instinct ni à des artistes armés d'un texte et d'un micro. Au fil des années, le mouvement s'est diversifié : albums, singles, clips, livres, événements, collectifs, performances, hybridités, et nouvelles figures ont contribué à élargir son territoire.
Les catégories retenues par les Benin Slam Awards racontent d'ailleurs cette transformation. Onze distinctions sont annoncées pour cette première édition : Meilleur album slam, Meilleur clip slam, Meilleur événement slam, Meilleur groupe Slam 229, Meilleur livre slam, Meilleur single, Meilleur slameur, Meilleur.e ambassadeur·drice du slam, Meilleure slameuse, Révélation féminine slam et Révélation masculine slam.
Ce choix dit que le slam existe désormais aussi bien autour de la performance de scène qu'à travers une production, une diffusion, des œuvres et des rendez-vous qui participent eux aussi à la vitalité de la discipline.
En distinguant un album comme un clip, un livre comme un événement, ou encore une révélation comme une figure d'ambassadeur, les Benin Slam Awards dessinent donc, presque malgré eux, une cartographie de la scène slam béninoise.
Récompenser les artistes, mais aussi une histoire
L'une des singularités annoncées de cette initiative tient toutefois à ce qui se passe en dehors de la compétition. Les Benin Slam Awards prévoient en effet de distinguer des figures d'honneur, en faisant une place à celles et ceux qui ont contribué à l'essor du slam au Bénin. Une manière de ne pas laisser l'actualité effacer la mémoire.
La première personnalité dévoilée est Yolande Sego, présentée par l'organisation comme « la mère des Slameuses » et comme la première femme à avoir pratiqué le slam au Bénin. Une reconnaissance qui renvoie à une époque où la discipline cherchait encore ses espaces, ses codes et son public.
Puis vient Sergent Markus, présenté comme « le soldat immortel des Slameurs », figure dont la plume et l'engagement artistique sont édifiants.
Deux noms, deux parcours, deux manières d'avoir participé à une histoire commune. Et surtout une volonté affichée par les organisateurs : rassembler les générations actuelles et celles qui les ont précédées.
Cette dimension mémorielle est d'ailleurs l'un des aspects les plus intéressants du Bénin Slam Awards. Une scène artistique qui ne connaît pas ses prédécesseurs risque toujours de donner l'impression d'être née la veille. Or, célébrer les aînés revient aussi à rappeler que les succès présents ont une généalogie.
Faire plus qu'une remise de prix
Le Benin Slam Awards arrive à un moment où le slam béninois semble suffisamment mûr pour commencer à regarder derrière lui tout en se demandant ce qu'il veut devenir. Il ne s'agit plus seulement de prouver que le slam existe. Il faut désormais se demander comment il peut se développer, se professionnaliser, transmettre et laisser des traces.
Ces Awards peuvent y contribuer, en devenant un rendez-vous de référence pour la scène slam béninoise : un espace de découverte pour les nouvelles voix, un moteur de professionnalisation pour les artistes, une vitrine d'exposition pour les œuvres, un lieu de rencontre entre générations et, surtout, un outil de mémoire pour une discipline dont l'histoire reste encore largement racontée par fragments.
Les Benin Slam Awards auront donc plusieurs choses à prouver lors de cette première édition. Leur capacité à distinguer les meilleurs, bien sûr. Leur impartialité, aussi. Mais surtout leur aptitude à faire de la récompense autre chose qu'un trophée que l'on pose sur une étagère. Car le véritable prix d'une scène artistique va au-delà du nombre de trophées distribué. Ce qui compte davantage, c'est l'impact dans l'imagerie, dans la portée, dans la crédibilité du milieu du slam qu'elle finit par apporter et occuper dans la mémoire collective.
Une nouvelle étape vient d'être franchie dans la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè, dans le département de l'Atlantique. Le bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto a été officiellement installé le vendredi 21 août 2026, lors d'une cérémonie solennelle organisée à la Maison des jeunes et loisirs de la commune.
Ça y est ! C'est fait. Kpomassè dispose désormais de son bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto. La cérémonie officielle d'installation a eu lieu le vendredi 21 août 2026.
Présidée par le bureau départemental dirigé par Mito Houenoussou AGANDAN, en présence des dignitaires de cultes endogènes et têtes couronnées, la cérémonie a consacré l'installation des nouveaux responsables du bureau communal.
À la tête de cette nouvelle structure, Didier Kouassi DJOSSOU a été désigné président. Il sera épaulé par Rigobert AÏTCHEDJI, nommé premier vice-président, et Patrice Dossa AMOUSSOU, deuxième vice-président. Fabrice FANOU occupe, le poste de premier conseiller.
Des règles à respecter pour préserver le patrimoine Zangbeto
Au cours de la cérémonie d'installation, Mito Houenoussou AGANDAN a insisté sur la nécessité de respecter les règles et principes qui régissent le culte Zangbeto. Selon le dignitaire religieux, la préservation et la promotion de ce patrimoine culturel passent notamment par une meilleure connaissance de ses exigences et le respect des prescriptions qui l'encadrent. Il a également rappelé que le culte Zangbeto est régi par des règles auxquelles les initiés sont tenus de se conformer, des sanctions étant prévues en cas de transgression.
Présent à la cérémonie, Sa Majesté Mito Daho KPASSENON, Roi de Kpassè, a adressé ses vœux de réussite aux nouveaux responsables du culte Zangbeto de Kpomassè.
Après son installation, Didier Kouassi DJOSSOU a souligné la dimension spirituelle et symbolique du Zangbeto. À ses yeux, cette divinité incarne notamment le respect et l'autorité. Il a également relevé que les mystères liés à ce culte ne peuvent être pleinement appréhendés par les non-initiés, indépendamment de leur statut ou de leur rang social. Au nom de l'ensemble du bureau, le nouveau président s'est engagé à œuvrer pour l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée et pour une plus grande valorisation du patrimoine culturel que représente le Zangbeto.
Les bureaux d'arrondissement également installés
Dans la foulée de l'installation du bureau communal, les bureaux d'arrondissement du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto ont également été mis en place.
Cette installation marque ainsi une nouvelle étape dans l'organisation et la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè. Elle vise à renforcer son encadrement au niveau local et à contribuer à la sauvegarde d'une tradition endogène historiquement associée aux fonctions de gardiennage, de protection et de sécurité au sein des communautés béninoises.
Quelques images
F. A. A.
L'ancien Secrétaire général de la CGTB, Pascal Todjinou, s'est prononcé, dimanche 30 août 2026, sur le nouveau rôle du Sénat et les dispositions de son règlement intérieur.
Invité de l'émission Grand Angle de Crystal News, l'ancien Secrétaire général de la Confédération Générale des Travailleurs du Bénin (CGTB) s'est prononcé sur le règlement intérieur du Sénat. Pascal Todjinou dit avoir découvert un texte « fastidieux », composé de 103 articles, dont le contenu reste, selon lui, insuffisamment accessible au public. C'est ce qui explique l'absence de réaction des acteurs syndicaux en ce qui concerne les pouvoirs du Sénat.
« (…) Par bonheur, j'ai eu la chance de lire le règlement intérieur qui est un mystère. Parce que jusque-là, je ne sais pas si tous les sénateurs ont déjà lu le règlement intérieur, parce que personne ne l'a vu. Officiellement, oui, mais ce n'est pas publié et je ne sais pas pourquoi. Tant que ce n'est pas publié, il y a très peu de gens qui seront au courant. Donc, s'il n'y a pas eu de réaction de la part des acteurs syndicaux, peut-être que c'est du fait qu'ils ne connaissent pas encore le contenu du règlement intérieur », a indiqué Pascal Todjinou, dimanche 30 août 2026.
Un Sénat aux pouvoirs étendus
Pascal Todjinou dit avoir initialement accueilli la création du Sénat avec « beaucoup d'inquiétude », avant de changer de position après avoir pris connaissance de ses attributions. « Par la suite, je me suis dit que c'était nécessaire », a-t-il expliqué. L'ex syndicaliste souligne que « le Sénat régule la vie politique ».
Mais l'ancien président de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) s'interroge surtout sur l'étendue des prérogatives de cette nouvelle institution. Selon lui, le Sénat ne se limite pas à un rôle consultatif ou législatif, puisqu'il dispose également de pouvoirs pouvant toucher à la situation de plusieurs responsables publics.
« Aujourd'hui, le Sénat peut punir, peut déchoir ». Seuls le président de la République, le président de l'Assemblée nationale et le président du Conseil économique et social échapperaient à cette possibilité de déchéance. Une puissance qui amène Pascal Todjinou à questionner le rôle de la Cour constitutionnelle. « Vous voyez la puissance-là ! La Cour constitutionnelle n'avait pas ça », a-t-il lancé. « Je me suis posé même la question aujourd'hui de savoir quelle est l'utilité de la Cour constitutionnelle avec l'avènement du Sénat ? »
Le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique
Pour l'ex SG de la CGTB, le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique. « Lorsqu'on dit qu'on a assimilé aussi les activités syndicales aux activités politiques, on ne peut que conclure que c'est la confusion totale », a indiqué Pascal Todjinou. Il a rappelé que les syndicats peuvent porter des revendications susceptibles d'interpeller directement le pouvoir politique, sans pour autant sortir de leur mission première. « Le syndicalisme, le syndicat a pour but de défendre les intérêts des travailleurs », a-t-il expliqué.
Interrogé sur l'existence de mouvements sociaux qualifiés de « grèves politiques », Pascal Todjinou dit ne pas connaître cette notion dans sa pratique syndicale. « Je connais ceux qui ont déclenché la grève politique, mais moi, je ne sais pas ce qu'ils mettent dans la grève politique. Ça là, il faut fouiller pour connaître », a-t-il répondu.
« L'action syndicale participe de la démocratie »
Selon l'ex syndicaliste, la lutte contre d'éventuelles dérives sous-tend la volonté des politiques de réguler certains comportements. « (…) Les hommes politiques, vous voyez, ils sont allés progressivement, dans un premier temps, ils ont éliminé le syndicat d'un certain nombre de consultations. Puis, ils ont éliminé le syndicat du champ du CES. Puis, ils sont allés créer une structure (Sénat, NDLR) qui dit, désormais, quand vous parlez mal, quand vous agissez mal pour perturber le gouvernement ou la nation, on vous prend. Est-ce que vous trouvez cela normal ? C'est très mal, mais c'est plutôt pour régler le problème », a-t-il indiqué.
Pascal Todjinou invite à ne pas restreindre l'exercice du droit syndical. « Par contre, si on me dit, si on déclenche un mouvement de grève et qu'à partir de là, on va prendre les gens, je ne serais pas d'accord », a-t-il prévenu.
« L'action syndicale participe même de la démocratie. L'action syndicale, celle que nous nous connaissons, participe de la démocratie, participe du pluriel en matière d'opinion. Et cela permet aussi à l'employeur de savoir que quelque chose ne va pas quelque part », a expliqué Pascal Todjinou.
M. M.
La deuxième édition du camp d'excellence de vacances destiné aux apprenants des séries C a pris fin ce samedi 29 août 2026 à Djougou. La cérémonie officielle de clôture, couplée à la remise des prix de la troisième édition du Concours général de mathématiques et de sciences physiques, s'est tenue au Centre culturel et de formation Bio Tchané, en présence des autorités administratives et éducatives, des encadreurs et des apprenants.
Renforcer l'engagement des apprenants dans les sciences exactes tout en suscitant chez eux un intérêt durable pour les études scientifiques et technologiques. C'est l'objectif du camp d'excellence de Vacances organisée par l'Agence de développement de l'enseignement technique (ADET), sous tutelle du ministère de l'Enseignement secondaire. La 2e édition s'est déroulée du 10 au 29 août au Centre culturel et de formation Bio Tchané. Elle a réuni 70 élèves sélectionnés dans les établissements scolaires des départements du Bénin, dont 35 de seconde C et 35 de première C.
La participation au camp d'excellence est l'aboutissement d'un processus de sélection organisé à travers le Concours général de mathématiques et de sciences physiques. « Cette troisième édition a regroupé les apprenants des classes de seconde et de première C dans le but de constituer un vivier de potentiels candidats aux Olympiades panafricaines et internationales de mathématiques », a expliqué le directeur de l'ADET, Fructueux Aho.
Au total, 420 élèves de seconde C et 421 de première C, issus de 167 établissements scolaires, ont pris part au concours. Les trois meilleurs apprenants de chaque promotion et de chaque département ont été retenus pour la phase finale du concours et ont ainsi intégré le camp d'excellence.
Les 5 meilleurs élèves de 2nde CDurant les trois semaines du camp, les participants ont bénéficié d'un encadrement en mathématiques, physique, chimie et technologie, à travers des cours théoriques et des travaux dirigés. Des activités ludiques, culturelles et touristiques ont également été organisées pour compléter la formation.
Restaurer l'attractivité des disciplines scientifiques
Pour la préfète de la Donga, Déré Lydie Chabi Nah, cette initiative contribue à préparer une jeunesse capable de répondre aux défis futurs. « Nous sommes venus aujourd'hui pour honorer nos jeunes qui ont choisi de faire des mathématiques et des sciences physiques, non pas de simples matières scolaires, mais des instruments de compréhension du monde, de transformation de la société et de construction de leur avenir », a-t-elle déclaré.
Elle s'est également réjouie de la forte présence des filles parmi les participants et a souligné l'importance des disciplines scientifiques dans un monde marqué par le numérique, l'intelligence artificielle, la robotique et les nouvelles technologies. « Les mathématiques et les sciences physiques sont des clés qui ouvrent la porte du monde », a-t-elle affirmé.
Les 5 premiers élèves de la Classe de 1ère CReprésentant le ministre de l'Enseignement secondaire, le directeur de l'Enseignement secondaire général, Slassifi Dramane, a rappelé que le gouvernement entend ainsi inverser la tendance face à la désaffection progressive des apprenants pour les disciplines scientifiques.
Des études diagnostiques ont été conduites afin d'identifier les causes du phénomène et les réponses appropriées. « Elles ont conduit le gouvernement à engager plusieurs actions destinées à restaurer l'attractivité des sciences et leur redonner la place stratégique qu'elles méritent dans la formation de la jeunesse béninoise », a-t-il indiqué.
Parmi ces mesures figurent l'organisation des Olympiades nationales dans les disciplines scientifiques, la participation aux Olympiades panafricaines de mathématiques, ainsi que le Concours général et les camps d'excellence. Le renforcement des compétences des enseignants constitue également un volet de cette politique.
Le président du Conseil économique et social, Abdoulaye Bio Tchané, a, pour sa part, présenté le camp d'excellence de vacances comme l'une des actions concrètes en faveur de la promotion de l'excellence scientifique au Bénin. « Ce que nous célébrons ce jour, plus que l'ultime étape d'un concours ou d'un camp de vacances, c'est une vision, une ambition, une promesse : celle d'un Bénin qui croit en sa jeunesse, qui investit dans le savoir et qui prépare ses bâtisseurs de demain », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le lien entre maîtrise des sciences, souveraineté technologique et développement économique.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, le Concours général et le camp d'excellence « ne sont pas des actions ponctuelles », mais constituent « des jalons d'une politique éducative ambitieuse, inclusive et durable ».
La cérémonie s'est achevée par la proclamation des résultats du concours, suivie de la remise des prix aux cinq meilleurs élèves de seconde C et aux cinq meilleurs de première C. Les récompenses ont été attribuées selon le classement, avec les mêmes montants pour chacune des deux promotions. Le premier reçoit 300 000 FCFA, le deuxième 250 000 FCFA, le troisième 200 000 FCFA, tandis que les quatrième et cinquième repartent chacun avec 150 000 FCFA. Les autres participants, ont également été récompensés. Chacun d'eux ont reçu une enveloppe de 100 000 FCFA destinée à l'achat de fournitures scolaires pour la rentrée 2026-2027.
A Gbégamey, un quartier situé dans le 11e arrondissement de Cotonou, la Police républicaine a interpellé un individu pour détention et commercialisation de chanvre indien, et des comprimés psychotropes.
Un marchand de produits psychotropes dans les mailles de la Police. Le mis en cause, un récidiviste, a été interpellé, mardi 25 août 2026, en face du nouveau marché de Gbegamey. Il écoulait la marchandise suspecte quand les forces de l'ordre l'ont repéré. À l'approche des agents, l'individu a pris la fuite avant d'être rattrapé au terme d'une course-poursuite. Lors de son interpellation, il a opposé une vive résistance et agressé les policiers intervenants, causant des blessures à deux agents qui ont dû recevoir des soins médicaux appropriés.
La fouille du sac abandonné par le mis en cause a permis de saisir 55 boulettes de chanvre indien ; 1 boulette de chanvre indien conditionnée et prête à la consommation ; une quantité non négligeable de chanvre indien non emballé ; et 18 comprimés psychotropes de marque Royal.
Placé en garde à vue, il sera présenté au Procureur de la République pour répondre de ses actes.
F. A. A.
Le calme est revenu à Niamey après les tirs nourris et les explosions qui ont secoué la capitale nigérienne dans la nuit du 28 au 29 août. Les autorités affirment avoir repris le contrôle des installations visées, notamment la base aérienne 101, située dans l'enceinte de l'aéroport international Diori-Hamani. Toutefois au-delà de cet apparent retour à l'ordre, le bilan humain, les objectifs des mutins et l'étendue de la contestation demeurent difficiles à établir.
Des militaires tués ou arrêtés
Les affrontements auraient commencé par une prise d'otages au sein de la base, avant de s'étendre à plusieurs secteurs stratégiques de la capitale. Des tirs ont notamment été signalés près du quartier présidentiel, tandis que les programmes de la radio et de la télévision publiques ont été brièvement interrompus.La télévision d'État a diffusé des images de soldats interpellés et annoncé la reprise progressive du contrôle par les forces loyalistes. Plusieurs médias évoquent des dizaines de mutins tués ou arrêtés, sans qu'aucun bilan officiel détaillé et vérifiable n'ait encore été communiqué. Le nombre de soldats engagés dans le mouvement reste lui aussi incertain.Les autorités parlent d'un « mouvement d'humeur ». D'autres sources décrivent une mutinerie de grande ampleur, voire une tentative de renversement du pouvoir.
Dans quelles conditions l'armée nigérienne combat-elle ?
Cette mutinerie oblige à interroger le fonctionnement même de l'armée nigérienne. Les soldats déployés dans les zones les plus exposées disposent-ils d'équipements, de renseignements et de renforts suffisants ? Les rotations sont-elles respectées ? Les blessés sont-ils correctement pris en charge et les familles des militaires tués effectivement indemnisées ? Comment les pertes sont-elles communiquées et les décisions du commandement comprises sur le terrain ? Ces questions touchent directement au moral des troupes et à la confiance envers la hiérarchie. Elles sont d'autant plus pressantes que la base 101, installation stratégique de la capitale, avait déjà été attaquée en janvier puis en juin 2026. Au-delà des moyens militaires, la crise pose donc la question de la cohésion, du commandement et de la capacité du régime à entendre les frustrations qui traversent ses propres rangs.
Moscou au secours du régime
La question est politiquement explosive : le pouvoir nigérien a-t-il dû solliciter une force étrangère pour réprimer une contestation née au sein de sa propre armée ?Cette intervention soulève toutefois une question majeure : des combattants russes ont-ils directement ouvert le feu sur des militaires nigériens ? Des mutins ont bien été tués lors de la reprise de la base, mais aucun bilan détaillé ne permet encore d'établir l'auteur de chaque tir ni la responsabilité directe de l'Africa Corps dans ces décès.
Politiquement, le symbole est lourd. Un régime arrivé au pouvoir au nom de la souveraineté nationale a dû solliciter une force étrangère pour contenir une rébellion interne. L'épisode révèle à la fois les fractures de l'armée nigérienne et la dépendance du pouvoir envers Moscou. La Russie n'est plus seulement un partenaire dans la lutte contre les groupes jihadistes : elle apparaît désormais comme un acteur de la survie du régime.
Des Camerounais partis en Russie ont été envoyés combattre en Ukraine. Seize décès ont été officiellement confirmés, tandis que d'autres familles restent sans nouvelles de leurs proches. Créé à Yaoundé, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères » demande la vérité, le rapatriement des dépouilles et une enquête sur les filières de recrutement. Seize noms. Seize Camerounais sont morts loin de leur pays, dans une guerre qui n'était pas la leur. Et derrière chaque nom, une famille à laquelle il manque encore des réponses élémentaires : où leur proche est-il mort ? À quelle date ? Dans quelles circonstances ? Où se trouve son corps ? Avait-il réellement accepté de devenir combattant ?
Le 6 avril 2026, les autorités camerounaises ont annoncé que la Russie leur avait notifié la mort de seize ressortissants camerounais engagés dans la guerre contre l'Ukraine. La note diplomatique les présentait comme des « contractuels militaires ». Mais elle ne précisait ni les lieux ni les dates de leur décès, pas davantage que les conditions dans lesquelles ils avaient rejoint les forces russes. Le ministère des Relations extérieures a demandé aux familles concernées de se présenter à Yaoundé. Depuis, l'essentiel du travail de vérité reste à accomplir. Face à cette attente, des familles et des acteurs de la société civile ont créé, en août, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères ». Le mouvement affirme être déjà en contact avec une dizaine de familles confrontées à la disparition ou au décès d'un proche parti en Russie. Leur demande est simple : savoir.
Des départs entourés de zones d'ombre
Selon les témoignages recueillis par le collectif, certains Camerounais seraient partis après avoir reçu des propositions d'emploi, de formation ou de rémunération en Russie. Des offres de travail comme vigiles, ouvriers ou employés de commerce auraient notamment été évoquées. Plusieurs familles soutiennent que leurs proches n'avaient pas annoncé leur intention de participer à une guerre. Certaines disent avoir perdu tout contact après leur arrivée en Russie. D'autres affirment n'avoir appris leur mort que plusieurs mois plus tard, sans document détaillant les circonstances du décès ni indication sur le rapatriement de la dépouille. Ces témoignages doivent encore être vérifiés individuellement. Tous les Camerounais partis en Russie n'ont pas nécessairement suivi le même parcours : certains ont pu signer volontairement un contrat militaire ; d'autres pourraient avoir été trompés sur la nature de l'emploi proposé ou insuffisamment informés des risques.C'est précisément pour distinguer les engagements volontaires des recrutements frauduleux qu'une enquête officielle est nécessaire.La Russie nie recruter illégalement des ressortissants africains. Mais le phénomène dépasse désormais le Cameroun. Des gouvernements africains, notamment au Ghana, au Kenya et en Afrique du Sud, ont été saisis de cas comparables. En février 2026, les autorités ukrainiennes affirmaient que plus de 1 700 ressortissants de 36 pays africains combattaient dans les rangs russes. Ce chiffre demeure une estimation ukrainienne et n'a pas été vérifié indépendamment.
Une responsabilité camerounaise ?
Dès mars 2025, une note interne du ministère de la Défense alertait sur le départ de militaires camerounais vers la guerre en Ukraine. L'État disposait donc déjà d'indices. Pour le collectif « Ramenez nos fils et nos frères », la confirmation de seize décès exige désormais une réponse diplomatique, consulaire et judiciaire coordonnée. Le collectif réclame une cellule interministérielle chargée de centraliser les signalements, d'identifier les personnes recherchées, d'obtenir des informations de Moscou et d'accompagner les familles, notamment grâce à un guichet et une ligne sécurisée. Leur silence, souvent lié à la peur, à la honte ou à l'isolement, ne signifie pas l'absence de victimes.Une enquête doit également identifier les intermédiaires : qui a diffusé les offres, financé les voyages, facilité les visas et présenté les contrats ? Si des emplois civils ont servi à recruter des Camerounais pour un conflit armé, il ne s'agirait plus de trajectoires individuelles, mais d'un possible système organisé exploitant le chômage et la vulnérabilité de jeunes en quête d'avenir.
Rendre les corps, retrouver les vivants
« Ramenez nos fils et nos frères » réclame le rapatriement des dépouilles, indispensable pour permettre aux familles d'identifier les défunts, d'obtenir les certificats de décès et d'accomplir leur deuil. Pour les Camerounais encore en vie, l'État doit exiger un accès consulaire, vérifier les conditions de leur engagement et faciliter le retour de ceux qui souhaitent quitter le front.Le collectif ne demande pas au gouvernement de prendre parti dans la guerre, mais de protéger ses ressortissants. « Nous appelons les pouvoirs publics à exercer pleinement leur mission de protection de la jeunesse », affirme son cofondateur Yannick Elessa. Cette protection passe aussi par la prévention : alerter sur les offres d'emploi opaques à l'étranger et permettre la vérification des contrats avant tout départ, notamment lorsqu'ils promettent des rémunérations exceptionnelles sans employeur clairement identifié.
Le silence ne peut plus être une politique
L'affaire constitue un test pour la diplomatie camerounaise. Les relations avec Moscou ne sauraient empêcher Yaoundé d'exiger la vérité sur ses ressortissants et les conditions de leur recrutement. Combien ont rejoint les forces russes ? Combien sont morts, vivants, disparus ou prisonniers ? Des recruteurs opèrent-ils depuis le Cameroun ? Quelles démarches ont été entreprises depuis la confirmation des seize décès ?Les familles ne réclament aucun privilège, mais ce que tout État doit à ses citoyens : la vérité sur les disparus, la dignité pour les morts, la protection des survivants et la justice si leur vulnérabilité a été exploitée. Les seize décès reconnus ne doivent pas clore le dossier, mais ouvrir une enquête. Retrouver les vivants, identifier les morts et empêcher que d'autres Camerounais ne disparaissent dans une guerre étrangère : telle est désormais la responsabilité des autorités.
Les candidats admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires des Douanes au titre de l'année 2024, classés sur la liste d'attente, sont convoqués à une visite médicale.
Selon un communiqué du Directeur général des Douanes en date du 26 août 2026, la visite médicale est prévue pour vendredi 28 août 2026 au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou.
Les candidats concernés sont invités à se présenter sur les lieux à 06 heures précises. Ils doivent impérativement se munir de leur pièce d'identité en cours de validité. Le communiqué précise qu'aucun retard ne sera permis.
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LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°102/26
Mercredi 26 août 2026 (18H)
56 • 51 • 47 • 42 • 01
Félicitations aux heureux gagnants !
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– -Une nouvelle chance vous attend à 20H pour le prochain tirage.
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Après son sacre aux Championnats du monde Masters 2026, à Daegu, en Corée du Sud, Noélie Yarigo a vécu un moment d'émotion particulier. La championne béninoise a reçu un appel personnel du président Romuald Wadagni, qui lui a adressé ses félicitations et salué son exploit au nom du Bénin.
Le message de félicitations du Président Wadagni
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
Je crois que je n'oublierai jamais ces premiers mots.
Après ma victoire au 800 mètres, avec ce titre de championne du monde Masters W40, j'étais encore complètement dans ma bulle. Je réalisais à peine ce qui venait de se passer. Et puis mon téléphone a sonné.
J'ai décroché.
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
J'ai eu le souffle coupé.
Pendant quelques secondes, je n'ai plus su quoi dire. Je ne me rendais même plus compte de ce qui m'arrivait. J'ai failli m'évanouir.
« Oui, Monsieur le Président… Bonjour, Monsieur. »
Et il a continué :
« Je vous appelle pour vous dire toute ma joie de savoir l'exploit que vous venez d'accomplir au nom de notre pays. En mon nom personnel et au nom de notre pays, je voudrais vous féliciter et vous dire toute mon admiration. Vous avez fait honneur au Bénin. »
À cet instant, je ne savais vraiment plus quoi répondre.
Moi… Noélie… au téléphone avec le Président Wadagni, qui m'appelait personnellement pour me féliciter après ma victoire.
J'étais bouleversée.
« Oui, Monsieur le Président… Merci. Merci pour tout. Je ne m'en reviens pas… Je suis tellement émue. »
Il m'a encore félicitée, avec des mots qui m'ont profondément touchée. Nous avons parlé de cette victoire, du travail, des sacrifices, de cette fierté de voir le drapeau béninois au sommet.
Et lorsque nous avons raccroché…
Je suis restée quelques secondes sans bouger, le téléphone à la main.
Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai vraiment réalisé ce qui venait de m'arriver.
J'étais sur les nuages.
Pas seulement parce que je venais de devenir championne du monde.
Mais parce que, de l'autre côté du téléphone, le Président de mon pays venait de me dire, personnellement, combien il était fier de moi.
Cette émotion-là, je la garderai toute ma vie.
Merci, Monsieur le Président. Merci pour ces mots, pour cette attention et pour cette immense marque de reconnaissance.
Aujourd'hui, je suis championne du monde.
Mais surtout, je suis une Béninoise immensément fière.
Le Président de la République, Romuald Wadagni, a effectué, ce mercredi 26 août 2026, une visite à la Direction départementale des Douanes du Borgou, à Parakou.
Le Président de la République a rencontré les responsables et les agents des Douanes du Borgou ce mercredi. Romuald Wadagni s'est notamment intéressé à leurs conditions de travail, aux difficultés rencontrées au quotidien ainsi qu'aux moyens mis à leur disposition pour accomplir efficacement leurs missions.
À la Direction départementale des Douanes du Borgou, les échanges ont porté sur les conditions nécessaires à l'accomplissement efficace des missions confiées aux agents, dans un contexte où les services douaniers jouent un rôle important dans la mobilisation des recettes et la sécurisation des frontières. Cette visite a permis au Chef de l'État de mieux apprécier les réalités du service douanier dans le département du Borgou.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°102/26
Mercredi 26 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
34 • 45 • 27 • 66 • 83
– Zone B (5 derniers numéros) :
69 • 14 • 57 • 22 • 82
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER
En pleine préparation pour la Coupe du monde féminine U-20 Pologne 2026, les Amazones du Bénin affrontent les Bleuettes de la France, jeudi 27 août 2026, au Centre national du football de Clairefontaine. Une rencontre amicale qui constitue une nouvelle étape importante dans la préparation des jeunes Béninoises avant leur rendez-vous mondial.
À quelques jours du coup d'envoi du Mondial féminin U-20, les Amazones poursuivent leur préparation. Elles auront l'occasion de se mesurer à l'équipe de la France. Cette confrontation à Clairefontaine permettra notamment au staff technique béninois d'évaluer le niveau de l'équipe.
La Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA, Pologne 2026, se déroulera du 5 au 27 septembre. La présence du Bénin à cette compétition constitue un rendez-vous majeur pour le football féminin béninois et offre aux Amazones l'occasion de se confronter aux meilleures sélections de leur catégorie.
Le président de la République, Romuald Wadagni, a effectué mercredi 26 août 2026, une visite inopinée à l'Université de Parakou.
A Parakou, ce mercredi, le Chef de l'Etat est allé à la rencontre des étudiants. Il a tenu à prendre connaissance de leurs difficultés. Les étudiants ont exposé plusieurs préoccupations relatives à leurs conditions d'études. Ils ont notamment plaidé pour une amélioration du cadre universitaire et pour la mise en valeur du site de l'Université de Parakou situé à Baka. Le président Romuald Wadagni a invité les étudiants à lui faire confiance. Il a réaffirmé son approche fondée sur les résultats et les réalisations concrètes.
Cette rencontre s'inscrit dans une démarche de proximité engagée par le président de la République à Parakou. Elle intervient après deux autres visites effectuées la veille, mardi 25 août, au Centre hospitalier départemental (CHD) de Parakou et au camp militaire de Parakou. À travers ces différentes visites, Romuald Wadagni entend s'imprégner directement des réalités vécues par les acteurs de différents secteurs, écouter leurs préoccupations et identifier les besoins prioritaires.
Le président de la République, Son Excellence Romuald Wadagni, a fait sa marche matinale ce mercredi 26 août 2026, dans les rues de Parakou. Cette randonnée sportive du chef de l'Etat s'est vite transformée en un moment de communion et d'échanges avec les populations très heureuses de rencontrer le premier citoyen du pays.
Romuald Wadagni dans les rues de Parakou. Vêtu d'une culotte et d'un tee-shirt, la casquette bien posée sur la tête, le président de la République a parcouru quelques kilomètres dans la cité des Kobourou ce mercredi 26 août 2026. Ces instants de footing de l'actuel locataire de la Marina n'ont pas échappé aux populations. Femmes, adultes, jeunes, zémidjans (conducteurs de taxi-moto), et autres couches de la société, se sont vite mobilisés pour le saluer. Tout souriant, Wadagni a offert des instants de joie et d'échanges et celles et ceux qui l'ont croisé sur son chemin.
Au-delà de l'exercice, « ces moments dans les rues de nos villes sont précieux pour moi. Ils me permettent de retrouver cette proximité avec nos concitoyens, de saluer, d'échanger quelques mots, de voir les sourires et de ressentir, au plus près, cette énergie qui anime notre pays », a souligné le chef de l'Etat à travers une publication sur sa page Facebook.
« Je suis toujours heureux de parcourir les rues du Bénin et de partager, même quelques instants, le quotidien de celles et ceux pour qui nous travaillons chaque jour », a ajouté le chef de l'Etat fier de ce que Parakou lui ait offert une « belle énergie ».
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Ça y est… la cagnotte spéciale Masse Commune UEMOA fait son grand retour !
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Mise : 300 FCFA
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Avec la Masse Commune UEMOA, ensemble, faisons le pari de l'intégration.
Interdit aux moins de 18 ans. Jouez responsable.
- LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
– TIRAGE N°102/26
– Mercredi 26 août 2026 (11H)
– 57 • 40 • 24 • 13 • 38
– Félicitations aux heureux gagnants !
– Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– Une nouvelle chance vous attend à 14H pour le prochain tirage.
– Jouez dans nos centres de jeux de la LNB ou en ligne.
– Tapez *590# ou lnbloto.bj
– Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
– A TOI DE JOUER