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L’accord commercial entre l’UE et les États-Unis sera soumis au vote cette semaine après des mois d’hésitations

Euractiv.fr - mer, 18/03/2026 - 11:00

Le PPE s'est montré le plus fervent défenseur de la mise en œuvre du pacte, tandis que les libéraux et les socialistes restent plus réticents

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Catégories: Afrique, Union européenne

Municipales 2026 : comment la gauche est tombée dans le piège de Jean-Luc Mélenchon

Le Figaro / Politique - mer, 18/03/2026 - 10:46
DÉCRYPTAGE - La multiplication des alliances avec LFI dans les grandes villes illustre le caractère incontournable de cette force politique à un an de la présidentielle.
Catégories: France

CAN Maroc 2025 : le Sénégal déclaré forfait en finale, le Maroc sacré sur tapis vert

Togo Actualités - mer, 18/03/2026 - 10:31

La Confédération Africaine de Football a tranché. Dans une décision rendue publique mardi 17 mars 2026, le Jury d’Appel de l’instance continentale a déclaré l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Conséquence directe : la victoire est attribuée au Maroc sur le score de 3-0.

Saisie par la Fédération Royale Marocaine de Football, la juridiction d’appel a jugé la requête recevable et fondée. Elle a ainsi annulé la décision initiale du Jury disciplinaire, estimant que le comportement de la sélection sénégalaise relevait des dispositions des articles 82 et 84 du règlement de la compétition.

Dans son analyse, la CAF considère que la Fédération Sénégalaise de Football, à travers son équipe, a enfreint les règles en vigueur, justifiant l’application du forfait. Le match est donc homologué en faveur du Maroc, qui hérite du titre dans des circonstances exceptionnelles.

Parallèlement, le Jury d’Appel s’est penché sur le cas du joueur marocain Ismaël Saibari. Reconnu coupable de comportement fautif, il voit toutefois sa sanction allégée. Il écope désormais d’une suspension de deux matchs, dont un avec sursis, tandis que l’amende de 100 000 dollars prononcée en première instance est annulée.

Plusieurs incidents survenus lors de la rencontre ont également été passés en revue. La responsabilité de la partie marocaine est notamment confirmée concernant le comportement des ramasseurs de balles, avec une amende revue à la baisse, fixée à 50 000 dollars.

En revanche, l’appel relatif aux interférences autour de la zone VAR est rejeté, maintenant une sanction de 100 000 dollars. L’incident impliquant l’usage de laser a, lui, conduit à une réduction de l’amende, désormais établie à 10 000 dollars.

Cette décision du Jury d’Appel de la CAF rebat totalement les cartes de cette finale de la CAN 2025. Au-delà de l’attribution du trophée, elle met en lumière la fermeté de l’instance face aux manquements disciplinaires.

Reste désormais à savoir si la Fédération Sénégalaise de Football décidera de porter l’affaire devant d’autres instances, notamment le Tribunal Arbitral du Sport, ou si elle se pliera à ce verdict qui consacre officiellement le Maroc.

Togoactualité

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Catégories: Afrique, European Union

Video einer Ausschusssitzung - Mittwoch, 18. März 2026 - 08:00 - Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung

Dauer des Videos : 75'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Video of a committee meeting - Wednesday, 18 March 2026 - 08:00 - Committee on Security and Defence

Length of video : 75'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP

Municipales 2026 : une fracture ouest-est persistante dans l’électorat de la capitale

Le Figaro / Politique - mer, 18/03/2026 - 10:21
ANALYSE - Après le retrait de Sarah Knafo et l’alliance avec la liste de Pierre-Yves Bournazel, Rachida Dati (LR) compte rattraper Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche et des Écologistes hors LFI.
Catégories: France

EU seeks beef deal in Australia trade pact

Euractiv.com - mer, 18/03/2026 - 10:16
A final call on beef quotas will be taken by von der Leyen and Australia's PM in Canberra
Catégories: Afrique, European Union

Albanie : vivre à Kamza, en marge de Tirana, de la ville et de la loi

Courrier des Balkans - mer, 18/03/2026 - 10:11

C'est un quartier « illégal », peuplé de « squatteurs ». Depuis la chute du communisme, Kamza, aux portes de Tirana, a accueilli les déracinés venus du nord de l'Albanie dans la capitale. La ville compte aujourd'hui 160 000 habitants et affirme son identité, loin des stéréotypes dépréciateurs.

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Albanie : vivre à Kamza, en marge de Tirana, de la ville et de la loi

Courrier des Balkans / Albanie - mer, 18/03/2026 - 10:11

C'est un quartier « illégal », peuplé de « squatteurs ». Depuis la chute du communisme, Kamza, aux portes de Tirana, a accueilli les déracinés venus du nord de l'Albanie dans la capitale. La ville compte aujourd'hui 160 000 habitants et affirme son identité, loin des stéréotypes dépréciateurs.

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Wie Deutschland einen neuen Gesellschaftsvertrag in Iran fördern kann

Bonn, 18. März 2026. Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, eine konstruktive Rolle zu spielen. Dennoch sollten sie sich, unabhängig vom Kriegsverlauf, für eine neue Ordnung in Iran einsetzen.

Die Angriffe der Vereinigten Staaten und Israels auf Iran sind nach Meinung der Jurist*innen völkerrechtswidrig, umgekehrt gilt dies aber auch für die Bombardierung neutraler Drittstaaten durch Iran. Im Iran herrscht weit verbreitete Angst vor den Folgen der Angriffe, viele Iraner*innen begrüßen die Militärschläge aber auch in der Hoffnung auf einen Regime-Wechsel. Dass dieser kommt, ist aber ohne eine Boden-Offensive oder eine Spaltung des iranischen Regimes unwahrscheinlich. Stattdessen drohen Bürgerkrieg, ein noch radikaleres politisches Regime oder der Zerfall des Landes - jeweils mit gravierenden langfristigen Folgen für die Einwohner Irans, die gesamte Region von Afghanistan bis zur Türkei sowie Europa. Nicht zuletzt wäre mit neuen Fluchtbewegungen zu rechnen. Ein längerer Krieg würde mehr zivile Opfer fordern, immense Schäden an Gebäuden und der Infrastruktur von Iran, aber auch der Nachbarländer verursachen und die Weltwirtschaft stark belasten. Und möglicherweise wird es den USA noch nicht einmal gelingen, ihr anderes Kriegsziel zu erreichen: das iranische Atom-Arsenal zu zerstören.

Was können Deutschland und Europa tun?
Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, in dieser Situation eine konstruktive Rolle zu spielen. Ihr Einfluss auf das Geschehen ist begrenzt, sie haben aber ein ureigenes Interesse daran, dass Iran und die Region nicht noch mehr destabilisiert werden. Darum sollten sie sich unabhängig vom Kriegsverlauf für eine neue Ordnung in Iran einsetzen, die für alle Bevölkerungsgruppen, aber auch Regime-Anhänger akzeptabel ist. Anfangs würde sie sicher manche Wünsche für die Iraner*innen offenlassen. Sie sollte aber für alle Beteiligten ein Mindestmaß an Sicherheit darüber herstellen, was sie voneinander erwarten können. Dafür müsste sie auf einem neuen Gesellschaftsvertrag beruhen, der das wechselseitige Geben und Nehmen zwischen den Akteuren regelt.

Ein neuer Gesellschaftsvertrag in Iran
Die neue iranische Führung müsste zumindest ein Minimum der drei Leistungen erbringen, die üblicherweise von einem Staat erwartet werden und auch von den Iraner*innen in den letzten Protestwellen eingefordert wurden – also den „drei Ps“: (i) protection (Schutz vor Krieg, staatlicher Willkür und Bevormundung, inkl. Kleidervorschriften), (ii) provision (Sicherung von Einkommen, Arbeitsplätzen und bezahlbaren Preisen) und (iii) participation (durch Wahlen, Meinungsfreiheit und Zugang zu sozialen Medien). Dass Iran trotz seiner immensen Erdöl- und Gasvorkommen hierzu schon länger nicht mehr in der Lage war, liegt – an der Selbstbereicherung der Eliten, großzügigen Zuwendungen an die Hizbullah im Libanon, die Hamas in Gaza, das Asad-Regime in Syrien und die Huthi im Jemen und dem Unterhalt von Revolutionsgarden, die vor allem das Regime vor der eigenen Bevölkerung schützen.

Bislang hat jede direkte ausländische Intervention demokratischen Wandel in Iran eher behindert als befördert. Deshalb sollten Deutschland und Europa indirekte Maßnahmen ergreifen – z.B. politische und wirtschaftliche Anreize setzen um einen neuen Gesellschaftsvertrag zwischen Regierung und Volk zu befördern. Gerade Deutschland hatte sich als Gestaltungsmacht in der E3-Gruppe mit Frankreich und dem Vereinigten Königreich z.B. beim Aufsetzen eines Zahlungsmechanismus zur Umgehung illegitimer Drittwirkung von amerikanischen Sanktionen profiliert. Natürlich sind auch die europäischen Länder Teil des Westens. Aber sie sind zuletzt stets so aufgetreten, dass Akteure in Iran Grund haben, ihnen mehr zu trauen als Israel und den USA. Als mögliche zukünftige Wirtschaftspartner können sie Iran auch etwas anbieten. Durch die Wiederaufnahme staatlicher Kreditgarantien könnten sie Investoren ermutigen, Iran bei der Restauration seiner Wasserversorgung und Landwirtschaft und der Anpassung an den Klimawandel zu helfen.

Rolle der Diaspora 
In Europa lebt zudem eine große iranische Diaspora, die nach Reformen evtl. wieder in der Heimat investieren würde. Wie schon 1979 beim Sturz des Schah beanspruchen die Auslandsiraner, den politischen Wandel in ihrem Land mitzugestalten. Ob sie dabei einen positiven Beitrag leisten, hängt davon ab, ob sie ihre Diversität anerkennen und die Erfahrungen nutzen, die sie in westlichen Rechtsstaaten gemacht haben. Dazu zählt, dass der neue Gesellschaftsvertrag in Iran auch die im Konflikt Unterlegenen einschließt und statt Rache rechtsstaatliche Verfahren für die Verantwortlichen der jahrzehntelangen Unterdrückung vorsieht.

Stabilisierung der Region 
Zugleich sollte sich Deutschland darauf vorbereiten, andere Länder im Nahen Osten zu unterstützen und zu stabilisieren – insbesondere bei der Aufnahme von Geflüchteten. Seit 2012 hat Deutschland Erfahrung mit Krisenreaktion und Stabilisierung gesammelt und u.a. gelernt, wie wichtig es ist, Regierungen und Gemeinden in die Planung der Flüchtlingsunterbringung einzubeziehen. Europa und Iran haben viel zu gewinnen. Sie haben aber auch viel zu verlieren, wenn der derzeitige Krieg ausufert, unsere Nachbarregion weiter destabilisiert wird und schließlich nicht nur Iran zerfällt.

 

 

Dr. Bernhard Trautner ist ehemaliger IDOS-wissenschaftlicher Mitarbeiter, Honorarprofessur an der Universität Tübingen und Mitglied des International Board, Bonn International Center for Conflict Studies (BICC).

Prof. Dr. Markus Loewe ist Ökonom, Regionalkoordinator Naher Osten und Nordafrika und Interim-Leiter der Forschungsabteilung "Transformation der Wirtschafts- und Sozialsysteme" am German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Wie Deutschland einen neuen Gesellschaftsvertrag in Iran fördern kann

Bonn, 18. März 2026. Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, eine konstruktive Rolle zu spielen. Dennoch sollten sie sich, unabhängig vom Kriegsverlauf, für eine neue Ordnung in Iran einsetzen.

Die Angriffe der Vereinigten Staaten und Israels auf Iran sind nach Meinung der Jurist*innen völkerrechtswidrig, umgekehrt gilt dies aber auch für die Bombardierung neutraler Drittstaaten durch Iran. Im Iran herrscht weit verbreitete Angst vor den Folgen der Angriffe, viele Iraner*innen begrüßen die Militärschläge aber auch in der Hoffnung auf einen Regime-Wechsel. Dass dieser kommt, ist aber ohne eine Boden-Offensive oder eine Spaltung des iranischen Regimes unwahrscheinlich. Stattdessen drohen Bürgerkrieg, ein noch radikaleres politisches Regime oder der Zerfall des Landes - jeweils mit gravierenden langfristigen Folgen für die Einwohner Irans, die gesamte Region von Afghanistan bis zur Türkei sowie Europa. Nicht zuletzt wäre mit neuen Fluchtbewegungen zu rechnen. Ein längerer Krieg würde mehr zivile Opfer fordern, immense Schäden an Gebäuden und der Infrastruktur von Iran, aber auch der Nachbarländer verursachen und die Weltwirtschaft stark belasten. Und möglicherweise wird es den USA noch nicht einmal gelingen, ihr anderes Kriegsziel zu erreichen: das iranische Atom-Arsenal zu zerstören.

Was können Deutschland und Europa tun?
Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, in dieser Situation eine konstruktive Rolle zu spielen. Ihr Einfluss auf das Geschehen ist begrenzt, sie haben aber ein ureigenes Interesse daran, dass Iran und die Region nicht noch mehr destabilisiert werden. Darum sollten sie sich unabhängig vom Kriegsverlauf für eine neue Ordnung in Iran einsetzen, die für alle Bevölkerungsgruppen, aber auch Regime-Anhänger akzeptabel ist. Anfangs würde sie sicher manche Wünsche für die Iraner*innen offenlassen. Sie sollte aber für alle Beteiligten ein Mindestmaß an Sicherheit darüber herstellen, was sie voneinander erwarten können. Dafür müsste sie auf einem neuen Gesellschaftsvertrag beruhen, der das wechselseitige Geben und Nehmen zwischen den Akteuren regelt.

Ein neuer Gesellschaftsvertrag in Iran
Die neue iranische Führung müsste zumindest ein Minimum der drei Leistungen erbringen, die üblicherweise von einem Staat erwartet werden und auch von den Iraner*innen in den letzten Protestwellen eingefordert wurden – also den „drei Ps“: (i) protection (Schutz vor Krieg, staatlicher Willkür und Bevormundung, inkl. Kleidervorschriften), (ii) provision (Sicherung von Einkommen, Arbeitsplätzen und bezahlbaren Preisen) und (iii) participation (durch Wahlen, Meinungsfreiheit und Zugang zu sozialen Medien). Dass Iran trotz seiner immensen Erdöl- und Gasvorkommen hierzu schon länger nicht mehr in der Lage war, liegt – an der Selbstbereicherung der Eliten, großzügigen Zuwendungen an die Hizbullah im Libanon, die Hamas in Gaza, das Asad-Regime in Syrien und die Huthi im Jemen und dem Unterhalt von Revolutionsgarden, die vor allem das Regime vor der eigenen Bevölkerung schützen.

Bislang hat jede direkte ausländische Intervention demokratischen Wandel in Iran eher behindert als befördert. Deshalb sollten Deutschland und Europa indirekte Maßnahmen ergreifen – z.B. politische und wirtschaftliche Anreize setzen um einen neuen Gesellschaftsvertrag zwischen Regierung und Volk zu befördern. Gerade Deutschland hatte sich als Gestaltungsmacht in der E3-Gruppe mit Frankreich und dem Vereinigten Königreich z.B. beim Aufsetzen eines Zahlungsmechanismus zur Umgehung illegitimer Drittwirkung von amerikanischen Sanktionen profiliert. Natürlich sind auch die europäischen Länder Teil des Westens. Aber sie sind zuletzt stets so aufgetreten, dass Akteure in Iran Grund haben, ihnen mehr zu trauen als Israel und den USA. Als mögliche zukünftige Wirtschaftspartner können sie Iran auch etwas anbieten. Durch die Wiederaufnahme staatlicher Kreditgarantien könnten sie Investoren ermutigen, Iran bei der Restauration seiner Wasserversorgung und Landwirtschaft und der Anpassung an den Klimawandel zu helfen.

Rolle der Diaspora 
In Europa lebt zudem eine große iranische Diaspora, die nach Reformen evtl. wieder in der Heimat investieren würde. Wie schon 1979 beim Sturz des Schah beanspruchen die Auslandsiraner, den politischen Wandel in ihrem Land mitzugestalten. Ob sie dabei einen positiven Beitrag leisten, hängt davon ab, ob sie ihre Diversität anerkennen und die Erfahrungen nutzen, die sie in westlichen Rechtsstaaten gemacht haben. Dazu zählt, dass der neue Gesellschaftsvertrag in Iran auch die im Konflikt Unterlegenen einschließt und statt Rache rechtsstaatliche Verfahren für die Verantwortlichen der jahrzehntelangen Unterdrückung vorsieht.

Stabilisierung der Region 
Zugleich sollte sich Deutschland darauf vorbereiten, andere Länder im Nahen Osten zu unterstützen und zu stabilisieren – insbesondere bei der Aufnahme von Geflüchteten. Seit 2012 hat Deutschland Erfahrung mit Krisenreaktion und Stabilisierung gesammelt und u.a. gelernt, wie wichtig es ist, Regierungen und Gemeinden in die Planung der Flüchtlingsunterbringung einzubeziehen. Europa und Iran haben viel zu gewinnen. Sie haben aber auch viel zu verlieren, wenn der derzeitige Krieg ausufert, unsere Nachbarregion weiter destabilisiert wird und schließlich nicht nur Iran zerfällt.

 

 

Dr. Bernhard Trautner ist ehemaliger IDOS-wissenschaftlicher Mitarbeiter, Honorarprofessur an der Universität Tübingen und Mitglied des International Board, Bonn International Center for Conflict Studies (BICC).

Prof. Dr. Markus Loewe ist Ökonom, Regionalkoordinator Naher Osten und Nordafrika und Interim-Leiter der Forschungsabteilung "Transformation der Wirtschafts- und Sozialsysteme" am German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Wie Deutschland einen neuen Gesellschaftsvertrag in Iran fördern kann

Bonn, 18. März 2026. Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, eine konstruktive Rolle zu spielen. Dennoch sollten sie sich, unabhängig vom Kriegsverlauf, für eine neue Ordnung in Iran einsetzen.

Die Angriffe der Vereinigten Staaten und Israels auf Iran sind nach Meinung der Jurist*innen völkerrechtswidrig, umgekehrt gilt dies aber auch für die Bombardierung neutraler Drittstaaten durch Iran. Im Iran herrscht weit verbreitete Angst vor den Folgen der Angriffe, viele Iraner*innen begrüßen die Militärschläge aber auch in der Hoffnung auf einen Regime-Wechsel. Dass dieser kommt, ist aber ohne eine Boden-Offensive oder eine Spaltung des iranischen Regimes unwahrscheinlich. Stattdessen drohen Bürgerkrieg, ein noch radikaleres politisches Regime oder der Zerfall des Landes - jeweils mit gravierenden langfristigen Folgen für die Einwohner Irans, die gesamte Region von Afghanistan bis zur Türkei sowie Europa. Nicht zuletzt wäre mit neuen Fluchtbewegungen zu rechnen. Ein längerer Krieg würde mehr zivile Opfer fordern, immense Schäden an Gebäuden und der Infrastruktur von Iran, aber auch der Nachbarländer verursachen und die Weltwirtschaft stark belasten. Und möglicherweise wird es den USA noch nicht einmal gelingen, ihr anderes Kriegsziel zu erreichen: das iranische Atom-Arsenal zu zerstören.

Was können Deutschland und Europa tun?
Für Deutschland und Europa ist es nicht leicht, in dieser Situation eine konstruktive Rolle zu spielen. Ihr Einfluss auf das Geschehen ist begrenzt, sie haben aber ein ureigenes Interesse daran, dass Iran und die Region nicht noch mehr destabilisiert werden. Darum sollten sie sich unabhängig vom Kriegsverlauf für eine neue Ordnung in Iran einsetzen, die für alle Bevölkerungsgruppen, aber auch Regime-Anhänger akzeptabel ist. Anfangs würde sie sicher manche Wünsche für die Iraner*innen offenlassen. Sie sollte aber für alle Beteiligten ein Mindestmaß an Sicherheit darüber herstellen, was sie voneinander erwarten können. Dafür müsste sie auf einem neuen Gesellschaftsvertrag beruhen, der das wechselseitige Geben und Nehmen zwischen den Akteuren regelt.

Ein neuer Gesellschaftsvertrag in Iran
Die neue iranische Führung müsste zumindest ein Minimum der drei Leistungen erbringen, die üblicherweise von einem Staat erwartet werden und auch von den Iraner*innen in den letzten Protestwellen eingefordert wurden – also den „drei Ps“: (i) protection (Schutz vor Krieg, staatlicher Willkür und Bevormundung, inkl. Kleidervorschriften), (ii) provision (Sicherung von Einkommen, Arbeitsplätzen und bezahlbaren Preisen) und (iii) participation (durch Wahlen, Meinungsfreiheit und Zugang zu sozialen Medien). Dass Iran trotz seiner immensen Erdöl- und Gasvorkommen hierzu schon länger nicht mehr in der Lage war, liegt – an der Selbstbereicherung der Eliten, großzügigen Zuwendungen an die Hizbullah im Libanon, die Hamas in Gaza, das Asad-Regime in Syrien und die Huthi im Jemen und dem Unterhalt von Revolutionsgarden, die vor allem das Regime vor der eigenen Bevölkerung schützen.

Bislang hat jede direkte ausländische Intervention demokratischen Wandel in Iran eher behindert als befördert. Deshalb sollten Deutschland und Europa indirekte Maßnahmen ergreifen – z.B. politische und wirtschaftliche Anreize setzen um einen neuen Gesellschaftsvertrag zwischen Regierung und Volk zu befördern. Gerade Deutschland hatte sich als Gestaltungsmacht in der E3-Gruppe mit Frankreich und dem Vereinigten Königreich z.B. beim Aufsetzen eines Zahlungsmechanismus zur Umgehung illegitimer Drittwirkung von amerikanischen Sanktionen profiliert. Natürlich sind auch die europäischen Länder Teil des Westens. Aber sie sind zuletzt stets so aufgetreten, dass Akteure in Iran Grund haben, ihnen mehr zu trauen als Israel und den USA. Als mögliche zukünftige Wirtschaftspartner können sie Iran auch etwas anbieten. Durch die Wiederaufnahme staatlicher Kreditgarantien könnten sie Investoren ermutigen, Iran bei der Restauration seiner Wasserversorgung und Landwirtschaft und der Anpassung an den Klimawandel zu helfen.

Rolle der Diaspora 
In Europa lebt zudem eine große iranische Diaspora, die nach Reformen evtl. wieder in der Heimat investieren würde. Wie schon 1979 beim Sturz des Schah beanspruchen die Auslandsiraner, den politischen Wandel in ihrem Land mitzugestalten. Ob sie dabei einen positiven Beitrag leisten, hängt davon ab, ob sie ihre Diversität anerkennen und die Erfahrungen nutzen, die sie in westlichen Rechtsstaaten gemacht haben. Dazu zählt, dass der neue Gesellschaftsvertrag in Iran auch die im Konflikt Unterlegenen einschließt und statt Rache rechtsstaatliche Verfahren für die Verantwortlichen der jahrzehntelangen Unterdrückung vorsieht.

Stabilisierung der Region 
Zugleich sollte sich Deutschland darauf vorbereiten, andere Länder im Nahen Osten zu unterstützen und zu stabilisieren – insbesondere bei der Aufnahme von Geflüchteten. Seit 2012 hat Deutschland Erfahrung mit Krisenreaktion und Stabilisierung gesammelt und u.a. gelernt, wie wichtig es ist, Regierungen und Gemeinden in die Planung der Flüchtlingsunterbringung einzubeziehen. Europa und Iran haben viel zu gewinnen. Sie haben aber auch viel zu verlieren, wenn der derzeitige Krieg ausufert, unsere Nachbarregion weiter destabilisiert wird und schließlich nicht nur Iran zerfällt.

 

 

Dr. Bernhard Trautner ist ehemaliger IDOS-wissenschaftlicher Mitarbeiter, Honorarprofessur an der Universität Tübingen und Mitglied des International Board, Bonn International Center for Conflict Studies (BICC).

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Cameroun: les députés élisent des visages bien connus du Parlement à la tête des deux chambres

RFI /Afrique - mer, 18/03/2026 - 10:04
Tandis que le Cameroun attend toujours le remaniement de son gouvernement, les députés du pays ont élu, mardi 17 mars, des visages connus du Parlement à la tête des deux chambres. Leurs prédécesseurs étaient en place depuis des décennies. 
Catégories: Afrique, France

CHINA: ‘The State Is Using Generative AI to Engineer Reality Through Informational Gaslighting’

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 18/03/2026 - 09:58

By CIVICUS
Mar 18 2026 (IPS)

 
CIVICUS discusses China’s tech-enabled repression with Fergus Ryan, a Senior Analyst at the Australian Strategic Policy Institute (ASPI), where he specialises in how the Chinese Communist Party shapes global information environments through censorship, propaganda and platform governance. His research includes a major study on China’s AI ecosystem and its human rights impacts, as well as investigations into China’s use of foreign influencers.

Fergus Ryan

China’s authoritarian government is deploying AI at scale to censor, control and monitor its population. As these tools grow more sophisticated and are exported abroad, the implications for civic space extend far beyond China’s borders.

What AI systems is China developing?

Based on our research, China is rapidly developing a multi-layered AI ecosystem designed to expand state control.

Tech giants are building multimodal large language models (LLMs) such as Alibaba’s Qwen and Baidu’s Ernie Bot, which censor and reshape descriptions of politically sensitive images. Hardware companies including Dahua, Hikvision and SenseTime supply the camera networks that feed into these systems.

The state is building what amounts to an AI-driven criminal justice pipeline. This includes City Brain operations centres such as Shanghai’s Pudong district, which process massive surveillance data, as well as the 206 System, developed by iFlyTek, which analyses evidence and recommends criminal sentences. Inside prisons, AI monitors inmates’ facial expressions and tracks their emotions.

AI-enabled satellite surveillance, such as the Xinjiang Jiaotong-01, enables autonomous real-time tracking over politically sensitive regions. Additionally, AI-enabled fishing platforms such as Sea Eagle expand economic extraction in the exclusive economic zones of countries including Mauritania and Vanuatu, displacing artisanal fishing communities.

How does China use AI for censorship and policing?

China relies on a hybrid model of censorship that fuses the speed of AI with human political judgement. The government requires companies to self-censor, creating a commercial market for AI moderation tools. Tech giants such as Baidu and Tencent have industrialised this process: systems automatically scan images, text and videos to detect content deemed to be risky in real time, while human reviewers handle nuanced or coded speech.

In policing, City Brains ingest data from millions of cameras, drones and Internet of Things sensors and use AI to identify suspects, track vehicles and predict unrest before it happens. In Xinjiang, the Integrated Joint Operations Platform aggregates data from cameras, phone scanners and informants to generate risk scores for individuals, enabling pre-emptive detention based on behavioural patterns rather than specific crimes.

On platforms such as Douyin, the state does not just delete content; it algorithmically suppresses dissent while amplifying ‘positive energy’. AI links surveillance data directly to narrative control and police action.

What are the human rights impacts?

These AI systems erode the rights to freedom of expression, privacy and a fair trial.

Historically, online censorship meant deleting a post. Today, generative AI engages in ‘informational gaslighting’. When ASPI researchers showed an Alibaba LLM a photograph of a protest against human rights violations in Xinjiang, the AI described it as ‘individuals in a public setting holding signs with incorrect statements’ based on ‘prejudice and lies’. The technology subtly engineers reality, preventing users accessing objective historical truths.

AI also undermines the right to a fair trial. In courts that lack judicial independence, AI systems that recommend sentences or predict recidivism act as a black box that defence lawyers cannot scrutinise.

Pervasive surveillance changes behaviour even when not actively used, so its chilling effect may be as significant as direct deployment. Knowing their conversations may be monitored, people self-censor online and in private messaging. Emotion recognition in prisons takes this further: people can theoretically be flagged for their internal states of mind. It’s not just actions that are punished, but also thoughts.

Which groups are most affected?

While AI-enabled surveillance affects all people, ethnic minorities such as Koreans, Mongolians, Tibetans and Uyghurs are disproportionately targeted.

Mainstream LLMs are trained primarily in Mandarin, leaving little commercial incentive to develop AI for minority languages. The Chinese state, however, views those languages as a security vulnerability. State-funded institutions, including the National Key Laboratory at Minzu University, are building LLMs in minority languages, not for cultural preservation, but to power public-opinion control and prevention platforms. These scan text, audio and video in Tibetan and Uyghur to detect cultural advocacy, dissent or religious activity.

Feminist activists, human rights lawyers — particularly since the 709 crackdown in 2015 — labour activists and religious minorities including Falun Gong practitioners face disproportionate targeting. Chinese models consistently adopt state-aligned narratives about such groups, labelling Falun Gong a cult and avoiding human rights framing. Since 2020, Hong Kongers have also been subject to National Security Law surveillance using many of the same tools deployed on the mainland, a reminder that this infrastructure can be rapidly extended.

How can activists in China protect themselves?

Protecting oneself inside China is increasingly difficult. AI leaves very few blind spots. But the system is not perfectly omniscient.

Activists have historically relied on coded speech, euphemisms and satire, the classic example being the use of ‘Winnie the Pooh’ to refer to President Xi Jinping. Because AI struggles with cultural nuance and evolving memes, new linguistic workarounds can temporarily bypass automated filters. But this is a relentless game of Whac-a-Mole: Chinese tech companies employ thousands of human content reviewers whose only job is to catch new memes and feed them back into the AI.

The most practical steps are to use VPNs to access blocked platforms, secure communications apps such as Signal and separate devices for sensitive work. None of these are foolproof. VPN use is technically illegal and increasingly detected and Signal can only be accessed via VPN. It helps to keep a minimal digital footprint and communicate face-to-face on sensitive matters. For activists in Xinjiang, however, surveillance is so pervasive that individual precautions offer little protection. Strong international networks and rigorous documentation practices are essential.

Is China exporting these technologies?

China is the world’s largest exporter of AI-powered surveillance technology, marketing these systems globally, particularly to the global south.

The Chinese state is purposefully expanding its minority-language public-opinion monitoring software throughout Belt and Road Initiative countries, effectively extending its censorship apparatus to monitor Tibetan and Uyghur diaspora communities abroad. Chinese companies including Dahua, Hikvision, Huawei and ZTE have deployed surveillance and ‘safe city’ systems across over 100 countries, with Saudi Arabia and the United Arab Emirates among the most significant recipients. Critically, these companies operate under China’s 2017 National Intelligence Law, which requires cooperation with state intelligence, meaning data flowing through these systems could be accessible to Beijing as well as to purchasing governments.

China is also exporting its governance model through the open-source release of its LLMs, embedding Chinese censorship norms into foundational infrastructure used by developers worldwide.

What should the international community do?

The international community must recognise that countering this requires regulatory pushback.

First, democratic states should set minimum transparency standards for public procurement. This means refusing to purchase AI models that conceal political or historical censorship and mandating that providers publish a ‘moderation log’ with refusal reason codes so users know when content is restricted for political reasons.

Second, states should enact ‘safe-harbour laws’ to protect civil society organisations, journalists and researchers who audit AI models for hidden censorship. Currently, doing so can breach corporate terms of service.

Third, strict export controls should block the transfer of repression-enabling technologies to authoritarian regimes, while companies providing public-opinion management services should be excluded from democratic markets. Existing targeted sanctions on companies such as Dahua and Hikvision for their role in Xinjiang should be enforced more rigorously.

Finally, the international community must recognise that Chinese surveillance extends beyond China’s borders. Spyware targeting Tibetan and Uyghur activists in exile is well-documented, as is pressure on family members remaining in China. Rigorous documentation by international civil society remains essential for building the evidentiary record for future accountability.

CIVICUS interviews a wide range of civil society activists, experts and leaders to gather diverse perspectives on civil society action and current issues for publication on its CIVICUS Lens platform. The views expressed in interviews are the interviewees’ and do not necessarily reflect those of CIVICUS. Publication does not imply endorsement of interviewees or the organisations they represent.

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SEE ALSO
Technology: innovation without accountability CIVICUS | 2026 State of Civil Society Report
The silencing of Hong Kong CIVICUS Lens 25.Jun.2025
The long reach of authoritarianism CIVICUS Lens 20.Mar.2024

 


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«J'ai compris que je finirais par être un étranger parmi les miens»: la vie suspendue des Ukrainiens en Russie

RFI (Europe) - mer, 18/03/2026 - 09:54
Pris entre deux feux, ils vivent dans la complexité des liens familiaux à maintenir avec ceux des leurs qui vivent de l’autre côté de la ligne de front, et leur quotidien se déroule parfois dans des statuts administratifs non stabilisés. L’entrée dans la cinquième année de guerre creuse ces difficultés.
Catégories: France, Union européenne

Guillaume Tabard : « Municipales à Paris, une alternance nécessaire et une victoire possible pour Rachida Dati »

Le Figaro / Politique - mer, 18/03/2026 - 09:50
CONTRE-POINT - Le ralliement de Pierre-Yves Bournazel et le retrait de Sarah Knafo rendent la conquête de la mairie de Paris mathématiquement réalisable pour la candidate.
Catégories: France

EU Inc. a pour objectif de retenir les innovateurs de ce côté-ci de l’Atlantique

Euractiv.fr - mer, 18/03/2026 - 09:49

Un plan visant à faciliter la vie des start-ups dans toute l'Union européenne devrait être présenté mercredi

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Catégories: Afrique, Union européenne

Municipales 2026 : seule face à une gauche fracturée, Rachida Dati relance la conquête de Paris

Le Figaro / Politique - mer, 18/03/2026 - 09:49
RÉCIT - La candidate LR compte rattraper le socialiste Emmanuel Grégoire, grâce à sa fusion avec Horizons-Renaissance et au retrait de Sarah Knafo.
Catégories: France

THE HACK: A tale of two startup reforms, one AWOL

Euractiv.com - mer, 18/03/2026 - 09:48
In today's edition: AI omnibus vote, EU worries over staff data, subsea cable funding
Catégories: Afrique, European Union

EU Inc to get European company register after all

Euractiv.com - mer, 18/03/2026 - 09:43
Leaked doc, obtained by Euractiv, shows Commission changing course after pressure from startup lobbies
Catégories: Afrique, European Union

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