Sébastien Lecornu, a accusé, mardi 27 octobre, la gauche de "recel politicien" après l'attentat raciste de Trappes et de "faire le jeu du Rassemblement National" après que les députés socialistes et écologistes ont quitté l'hémicycle lors des questions au gouvernement.
DÉCRYPTAGE - À l’initiative de la droite, la Haute assemblée a rejeté lundi soir le texte constitutionnel, jugeant qu’il portait un risque de communautarisme. Un net coup de frein au processus initié depuis 2022 par l’ex-ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin à la demande d’Emmanuel Macron.
ENTRETIEN - Quatre ans après l’ouverture des négociations sur l’autonomie de la Corse, les autonomistes ont claqué la porte après le rejet de la réforme par le Sénat. Une issue courue d’avance, selon le constitutionnaliste.
Une chronique de Nina Masson.
Une minute de silence a été observée mardi à l’Assemblée nationale en hommage aux victimes de l’attentat raciste ayant fait un mort et cinq blessés vendredi à Trappes et à La Verrière. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a accusé les députés de gauche ayant quitté l’hémicycle lors de la séance de questions au gouvernement de "recel politicien" et de "faire le jeu du RN".
Gaëlle Fonseca est en direct de l'Assemblée Nationale.
Gaëlle Fonseca est en direct de l'Assemblée Nationale.
Le gouvernement revoit sa copie face à la colère lycéenne. Classes de seconde limitées à 28 élèves, moyens supplémentaires et Parcoursup revu : Sébastien Lecornu et son ministre de l’Éducation nationale multiplient les annonces pour éteindre la crise. Ces mesures suffiront-elles à calmer la jeunesse ? La colère ne s’arrête pas aux portes des lycées : de nouvelles mobilisations sont prévues les prochains samedis contre la vie chère, avec le pouvoir d’achat toujours au cœur des revendications.
Parcoursup remplacé, pas plus de 28 élèves en classe de seconde, refonte des emplois du temps... Le gouvernement a dévoilé lundi plusieurs mesures pour tenter d'éteindre la contestation lycéenne.
Depuis son arrestation, le profil de Kévin T., l’assaillant présumé de l’attentat terroriste et raciste de Trappes, dans les Yvelines, fait l’objet de nombreuses théories sur les réseaux sociaux. La rédaction des Observateurs fait le point sur les infos et les intox liées au principal suspect de la fusillade qui a fait un mort et sept blessés vendredi dernier.
Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité solidaire des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales. Le gouvernement souhaite aussi la création d'une procédure d'urgence pour solliciter le retrait express de contenus appelant à "l'insurrection ou à l'armement contre l'État" publiés sur les réseaux sociaux.
Un reportage signé Siegrid Piérard de Misouard et Enzo Venuto.
Après un mois de mobilisation des lycéens et étudiants, le gouvernement a commencé à laisser filtrer lundi le remplacement envisagé de Parcoursup sur deux ans, des prêts pour améliorer l'état des bâtiments ou encore une augmentation du nombre de places à l'université.
Ouvrier dans le secteur automobile, sous traitement pour schizophrénie, Kévin T., auteur présumé de l'attaque de Trappes qui a fait un mort et plusieurs blessés, a évolué auprès de personnes marquées à gauche avant de devenir "marginal" et de "bifurquer" vers des idées d'extrême droite.
Des centaines de personnes se sont rassemblées lundi soir notamment à Lyon, à Marseille et à Paris, en hommage aux victimes de l'attentat raciste de Trappes (Yvelines) vendredi.
Dans un texte publié sur le site de Politis, près d'une centaine de personnalités issues du monde de la culture et du sport ont appelé mardi à refuser le racisme, après l'attentat terroriste survenu dans les Yvelines.
Après un mois de blocus et de manifestations, le gouvernement a annoncé lundi plusieurs mesures destinées à apaiser la colère des lycéens. Le remplacement progressif de Parcoursup d'ici 2028 ou les 15 000 places supplémentaires dans l'enseignement supérieur n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.
REPORTAGE - S’il voit s’éloigner le « Marseille en grand » dont il rêvait, le président a profité d’un dix-huitième déplacement en neuf ans dans sa « ville de cœur » pour afficher sa détermination à rétablir le calme partout dans le pays et à relancer l’activité économique dans le centre-ville de la Cité phocéenne.
Après l'avoir détricoté, le Sénat a rejeté lundi l’ensemble du texte de réforme constitutionnelle sur l'avenir de la Corse. Le camp autonomiste a en conséquence annoncé qu'il se retirait du processus de Beauvau lancé en 2022.
Le projet de loi "casseurs-payeurs", qui crée une solidarité financière pour toute personne ayant “sciemment participé” à un groupement de casseurs, a été adopté et nettement élargi mercredi au Sénat. Il est désormais transmis à l'Assemblée nationale, où son examen promet d'autres discussions électriques, en l'absence de majorité.
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