Le samedi 21 mars 2015, un avion de surveillance maritime C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade, détecte et piste un Go Fast au comportement suspect. À une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, la frégate de surveillance Germinal prend en chasse le Go Fast qui rejette à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté.
Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast rejette à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Environ 184 kilogrammes de cocaïne et 33 kilogrammes de marijuana sont récupérés par le Germinal et remis aux enquêteurs de l’antenne Caraïbes de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants (OCRTIS) pour destruction. Les sept présumés narcotrafiquants sont placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la république.
Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 à plus d’une 1,2 tonnes de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.
Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer, c’est-à-dire avec les forces maritimes des Antilles néerlandaises, la force navale déployée périodiquement par le Royaume Uni, l’US Navy et les Coast Guards américains. Ces opérations sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles. Au titre de la coopération régionale, les États caribéens ont également mis sur pied une surveillance par avion de patrouille maritime C26, basé à La Barbade. Cette action a pris dans la Caraïbe une dimension géopolitique en raison de son impact sur l’économie mondiale et des liens entretenus par le grand trafic de drogue avec le financement du crime organisé et du terrorisme.
L’ensemble des moyens navals français disponibles à Nouméa ont été mobilisés au profit de l’archipel de Vanuatu, dans le Pacifique sud, sinistré suite au passage du cyclone tropical Pam, l’un des pires de l’histoire du Pacifique. La Marine nationale a dépêché le patrouilleur P400 La Glorieuse en assistance de la frégate de surveillance Vendémiaire déployée au large de l’île d’Erromango.
L’archipel du Vanuatu a été frappé le vendredi 13 mars 2015 au soir par un cyclone dévastateur. Les dégâts matériels sont considérables. Près de 85% des habitations de la capitale ont été endommagées par des vents de 320 km/h. Le Vanuatu est l’un des pays les plus pauvres dans le monde.
Le lundi 16 mars, les Forces Armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) en liaison avec le haut-commissariat de République et l’Ambassade de France au Vanuatu ont conduit une mission de reconnaissance aérienne au profit des sinistrés. Un Gardian du détachement de la flottille 25F a effectué cette reconnaissance dans les iles du Sud de l’archipel au niveau des iles de Tanna et de Erromango, deux îles du sud de l’archipel du Vanuatu particulièrement touchées par le cyclone. Le dimanche 15 mars, un appareil a rallié l’archipel depuis la Nouvelle-Calédonie afin d’y apporter du matériel et une équipe d’évaluation des dégâts. Le lundi 16 mars, la France affrète un avion militaire avec de l’aide humanitaire et évacue six Français.
La frégate de surveillance Vendémiaire qui embarque deux hélicoptères, une Alouette III de l’aéronavale et un Puma de l’armée de l’Air, quitte Nouméa le mercredi 18 mars. Sept tonnes de fret humanitaire de la Croix Rouge et de l’ONG Solidarité Tanna ont été embarquées à bord afin d’être distribuées dès l’arrivée sur zone.
Dès le matin du mercredi 18 mars, les rotations entre Nouméa et l’ile de Tanna ont débuté par l’atterrissage d’un tout premier porteur, un avion Casa de l’armée de l’Air, avec à son bord le personnel et le matériel de première urgence arrivés la veille de Tahiti. Un second avion Casa, déployé en renfort depuis la Polynésie française décolle de la Nouvelle-Calédonie avec à son bord un officier de la base aérienne 186 en charge de réaliser la coordination aérienne sur l’aéroport de Port Vila sur l’île d’Efate. L’aéronef transporte également une dizaine de militaires des FANC qui seront déployés à Tanna, avec pour mission de prendre contact avec les autorités locales et les ONG présentes, pour évaluer sur le terrain la praticabilité des axes et l’état des infrastructures en vue d’y déployer une Base Opérationnelle Avancée (BOA).
Au terme d’une traversée de Vingt-quatre heures, un détachement de l’équipage du Vendémiaire, deux officiers de la police locale, une personne de la Croix Rouge et un médecin sont héliportés par hélicoptère Puma afin de visiter les six dispensaires de l’île Tanna. Le vendredi 20 mars, ce sont plus de trois tonnes de matériel d’urgence réparties en palettes qui sont transportées en deux heures à peine par hélicoptère Puma vers la terre.
Le patrouilleur La Glorieuse de la Marine nationale a appareillé de Nouméa le 20 mars pour rejoindre Erromango, une île d’une superficie de 1 000 Km2 et peuplée de 2 000 habitants située au nord de Tanna. Le patrouilleur a embarqué à son bord deux équipes multifonctions capable de réaliser des accès avec des tronçonneuses, des électriciens du RIMaP, une équipe de la BA 186 en mesure d’évaluer l’état des pistes d’atterrissage et une tonne de fret de la Croix Rouge.
Depuis le dimanche 15 mars 2015, près de trois cents militaires français, appuyés par deux navires et plusieurs aéronefs, apportent une aide humanitaire concrète aux victimes du passage du cyclone Pam.
Le 21 mars 2015, le Germinal est intervenu sur un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade.
Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d'être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont alors été interceptés et leur embarcation saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.
FMC Technologies Inc. et Technip ont signé aujourd’hui un accord afin de former une alliance exclusive et créer ainsi Forsys Subsea, co-entreprise détenue à 50/50, soit à parts égales, qui réunira des compétences et des ressources issues de deux leaders du subsea. Cette alliance vise notamment à redéfinir la façon dont les champs sous-marins sont conçus, réalisés et maintenus en condition.
La marée du siècle, la vraie, celle qui se vante d'un coefficient de 119, ne touchera les côtes bretonnes que ce samedi, en fin d'après-midi. Mais, déjà, les grandes marées offrent aux pêcheurs et aux badauds une vision assez rare de la Bretagne. Voici un premier tour de la région dans ce mur d'images qui sera actualisé tout au long du week-end. Si vous voulez qu'une de vos photos s'y glisse, envoyez un mail à grandemaree@scribblelive.com > Dernières infos sur les grandes marées
L’alliance HAROPA s’est rendue au Sénégal les 11 et 12 mars afin de présenter à la communauté portuaire dakaroise les offres de transport et solutions logistiques proposées par les ports de l’axe Seine.
Parti lundi pour sa première campagne d’essais en mer, le second bâtiment de projection et de commandement réalisé pour le compte de la Russie doit rentrer ce vendredi à Saint-Nazaire. Le Sevastopol (Sébastopol) réalisera d’autres sorties dans les prochaines semaines.
Le Sevastopol à son appareillage lundi (© MER ET MARINE)
Le bâtiment hydrographique Laplace a quitté Brest le 17 mars 2015 pour une mission qui va le conduire à Cotonou (Bénin) et à Lomé (Togo). Son retour à Brest est programmé le 22 juin, soit après 98 jours de mission (57 jours sur zone hors transit). Il s'agira de la mission ZMAtO 2015.